Jean Francois Cope

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En bref

Jean Francois Cope Jean Francois Cope
  • Nom, Prénom : Cope, Jean Francois
  • Date de naissance : 05/05/1964
  • Lieu : Boulogne-billancourt
  • Signe : Taureau
  • Profession : Homme Politique

Biographie

Jean-François Copé est un homme politique français.

Adolescence

Il passe sa scolarité à l'École active bilingue Jeannine-Manuel dans le 15e arrondissement de Paris et au Lycée Victor-Duruy du 7e arrondissement. En 1985, il intègre Sciences Po. En 1987, il entre à l'ENA dans la promotion Liberté-égalité-fraternité (1987-1989), dont il sort « fort médiocrement », souligne la journaliste Sophie Coignard.
Il suit des séminaires de formation du New Public Management aux États-Unis et défend en matière budgétaire le « parangonnage », c’est-à-dire l’approche comparatiste des pratiques internationales.

Ses Amours

Divorcé, il est le père de quatre enfants : François-Xavier, Pierre-Alexis et Raphaëlla de sa première union, et Faustine de son union avec sa nouvelle compagne, Nadia.

Son enfance

Aîné d'une famille de trois enfants, Jean-François Copé est le fils de Monique Ghanassia, originaire d'Algérie, et du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue proctologue d'origine roumaine.
Jean-François Copé est éduqué dans le culte du général de Gaulle. À l'âge de 8 ou 10 ans, il avait affiché dans sa chambre un portrait du président de la République Georges Pompidou.

Sa carrière

De 1989 à 1991, il est chef de bureau à la Caisse des dépôts et consignations et à Dexia Crédit local (France). De 1989 à 1991, il est directeur de cabinet du président du directoire de Dexia Crédit local (France) et de 1991 à 1993 maître de conférences d'économie et de finances locales à Sciences Po.
De 1997 à 2002, il est professeur d'économie et de finance à l'université Paris VIII. Dans le même temps, de 2000 à 2002, il est membre du conseil de surveillance de Dexia Crédit local (France) et président du conseil d'administration de l'Institut des managers du développement local.
Il est membre du club Le Siècle et Il anime depuis la rentrée 2006, son propre club politique, Génération France.fr.
Il a obtenu un diplôme d’avocat et prêté serment devant la cour d'appel de Paris en mai 2007 grâce à une validation des acquis de l'expérience de son parcours politique. Cette disposition a été utilisée par de nombreux hommes et femmes politiques comme Ségolène Royal, Dominique de Villepin ou Noël Mamère.
Le 13 septembre 2007, le magazine en ligne Capital.fr indique qu'il a rejoint le cabinet d'avocats d'affaires Gide Loyrette Nouel. Ce cabinet, où il exerce à temps partiel, est l'un des plus importants cabinets d'avocats de France, chargé par exemple de conseiller l'État dans le projet de fusion GDF-Suez. Néanmoins, le Code électoral prévoit que Jean-François Copé, en tant que député, ne pourra pas être amené à travailler sur des dossiers dans lesquels l'Etat est impliqué, c'est pourquoi il a déclaré vouloir s'occuper principalement de médiation.
Le 20 mars 2009, Jean-François Copé, en tant qu'avocat et médiateur, a participé aux premières rencontres scientifiques de la résolution des conflits. Il a exposé la compatibilité prévue par les textes de loi sur la relation avocat et médiateur.
Carrière politique :
De 1993 à 1995, il est membre de la cellule de réflexion économique de Jacques Chirac animée par Nicolas Sarkozy.
Dans le même temps, il est secrétaire général adjoint du RPR, après en avoir été le secrétaire national chargé de la formation. Il devint ensuite directeur de cabinet de Roger Romani, ministre délégué aux Relations avec le Sénat, chargé des rapatriés, entre 1993 et 1995, dans le gouvernement Balladur.
En 1995 il devient délégué général au projet de société au RPR. Il fait alors partie de la « task force Juppé » (à l'époque Premier ministre et président du RPR) en matière d'idées.
Il est membre des gouvernements Raffarin 1 et Raffarin 2 en tant que secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement. Une fois de plus il est en 2002 le benjamin des ministres. Contrairement à ses prédécesseurs au poste de porte-parole, il assume pleinement sa fonction en étant systématiquement sur le devant de la scène.
Il devient en mars 2004 ministre délégué à l'Intérieur, tout en demeurant porte-parole du gouvernement.
Le 29 novembre 2004, il est nommé ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire du troisième gouvernement Raffarin et conserve ses attributions de porte-parole du gouvernement. Il est reconduit dans ces fonctions le 3 juin 2005 dans le gouvernement Dominique de Villepin, avec en complément la responsabilité de la Réforme de l'État.
De 1998 à 2001, il exerce la fonction de secrétaire national du RPR, chargé de l'économie, puis de la formation. De 2001 à 2002, il devient secrétaire général adjoint du RPR, chargé du projet d'alternance.
De 2002 à 2004, il est secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, porte-parole des premier et deuxième gouvernements Raffarin. De novembre 2004 à juin 2005, il accède aux fonctions de ministre délégué au Budget et à la réforme de l'État, porte-parole du troisième gouvernement Raffarin.
Longtemps considéré comme proche d'Alain Juppé puis de Dominique de Villepin, il fonde en novembre 2006 son propre club politique, Génération France.fr, et entre au bureau politique de l'UMP. Il est élu le 20 juin 2007 Président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. À ce poste, après avoir subi de vives critiques de la part de certains parlementaires membres du groupe UMP, comme ceux qui s'opposent à la réforme de la carte judiciaire en novembre, il s'impose comme un homme fort de la majorité, relais entre les parlementaires et l'exécutif, n'hésitant pas à exprimer ses distances avec le gouvernement. Après s'être vu confié par le Premier ministre, François Fillon une mission sur la modernisation du Parlement au premier semestre 2007, il préside en 2008 la commission « pour une nouvelle télévision publique », pour étudier la mise en place de la proposition présidentielle du retrait de la publicité dans l'audiovisuel public. A ce propos , il dira:" Moi vivant, la redevance télé n'augmentera pas"
Fonctions électives :
Jean-François Copé est élu maire de Meaux (chef-lieu d'arrondissement de Seine-et-Marne), à l'âge de 31 ans, en 1995, puis réélu en 2001, 2005 et en 2008. Nommé au gouvernement en 2002 il devient premier adjoint, obéissant à la règle non-écrite dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin de non-cumul d’une fonction ministérielle avec la tête d’un exécutif local. Il demeure néanmoins président de la communauté d'agglomération de Meaux. En 2005, il redevient maire de Meaux à la suite de la démission d'Ange Anziani.
Dès le mois de juin 1995, il devient député de la 5e circonscription de Seine-et-Marne, à la suite de la nomination de Guy Drut au premier gouvernement Juppé sous Jacques Chirac. De 1995 à 1997, il devient le benjamin de l'Assemblée nationale. Il est également, en 1997, le plus jeune député battu, comme il le mentionne souvent, à l'issue d'une triangulaire avec RPR-PS-FN, favorable à la gauche.
Le 16 juin 2002, au second tour des élections législatives, il est élu député de la sixième circonscription de Seine-et-Marne. Le 10 juin 2007, Jean-François Copé est réélu député de la 6e circonscription de Seine-et-Marne, au premier tour des élections législatives, avec 54,26 % des suffrages exprimés, soit 25 489 voix.
Il est aussi conseiller régional d'Île-de-France de 1998 à 2007. En 2004, il conduit la liste de l'UMP au premier tour, puis la liste d'union avec l'UDF au second tour des élections régionales des 21 et 28 mars 2004 en Île-de-France. Suite à la victoire de la liste conduite par Jean-Paul Huchon (PS), il a renoncé à prendre la tête du groupe UMP au Conseil régional d'Île-de-France, que conserve le sénateur Roger Karoutchi. Réélu député en juin 2007, il quitte sa fonction de conseiller régional durant l'été 2007 pour respecter les règles sur le cumul de mandats, cédant son siège à Jean-François Robinet.
Le 9 mars 2008, à l'occasion des élections municipales de 2008, il est réélu à la mairie de Meaux avec 13 926 voix soit 67,74% des suffrages exprimés, pour un troisième mandat.

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