Geneviève De Fontenay

Very Fan (son enchère)

"Quand je le montre tout le monde le veut !"

  • Geneviève de Fontenay souhaite mettre aux enchères son porte clé caricaturé à son effigie remis en main propre. L'enchère commence à 50 euros. Pour cette enchère, elle a choisi de mettre en avant l'association 123 Soleil. Cette association dont elle est la marraine lui tient particulièrement à coeur. L'association a pour objet l'amélioration des conditions de vie des jeunes malades sur le site des établissements hospitaliers où ils se trouvent.

En bref

Geneviève De Fontenay Geneviève De Fontenay

Son enchère

Son porte clé caricaturé à son éffigie remis...

Au profit de l'association :

Cette enchère s'est terminée à 124€.

Interview scriptée

VERY FAN (SON ENCHÈRE) (2min 54)

 

B.L : Geneviève de Fontenay vous allez vous prêter au jeu de l’enchère qu’avez-vous choisit de proposer à nos internautes ?

G.D.F : Et ben écoutez c’est pas spectaculaire du tout, ca prend pas beaucoup de place, mais je sais que ca ca suscite toujours des envie, c’est  un porte clé  qui a été fait un jour par un de mes ami et euh a chaque fois que je le montre tout le monde le veut, les voituriers dans les hôtels ils veulent… ils voudraient tous l’avoir. Et un jour j’ai eu l’occasion de le mettre aux enchères justement pour une association et c’est monté jusqu'à 500 euros. Quand je le montre tout le monde le veut et je me suis dis que peut être ça allait susciter les mêmes désirs et que ça allait rapporter à l’association que j’ai choisis, c’est à que sait 1.2.3 soleil, c’est une association dont je suis la marraine, qui est à Metz, présidé par Philippe fangil est c’est pour les enfants à l’hôpital Bonsecours à Metz et j’espère que la générosité des téléspectateurs et téléspectatrices feront que ce porte clé remportera une certaine somme d’argent euh qui iront à ces enfant car ils ont besoins d’aider et soutenu.

B.L : alors le porte clé est à votre effigie c’est qui l’histoire de ce porte clé

G.D.F : boh ben c’est une histoire toute simple, c’est quelqu'un un jour qui a eu l’idée de faire ça,  une sorte de caricature qui est drôle est qui c’est (rire)  se fameux chapeau qui est la, euh un petit peu euh stylisé

B.L : vous est très proche de cette association

G.D.F : oui oui je suis la marraine j’étais une des première a a mis associé j’ai tout de suite dis oui et quand je vais à Metz je je je m’intéresse et je suis l’activité de cette association, qui apparemment fonctionne très bien. Un jour je suis allé a l’hôpital Bonsecours on a remit des téléviseur, des choses aux enfants, enfin c’est bien c’est une belle œuvre. Ho ben il faudrait le faire partir à 50 euros

B .L: 50 euros d’accord, en espérant qu’on batte

G.D.F : A bne voila qu’on batte les 500 euros voila

B.L : précédant 

G.D.F : Je vous remercie à l’avance pour votre générosité et le rapt qui se mobilise,  parce que c’est une association lorraine, oui car je suis nait en lorraine come on la bien dit au début

B.L : peut être que pour faire monter un peu l’enchère vous pourriez remettre en main propre votre

G.D.F : Ho ben éventuellement je suis prête à le remettre à la personne qui aura donné les enchères

B.L : On vous appel

G.D.F : Je viendrai le remettre moi-même

B.L : Voila parfait

G.D.F : Mmm Avec plaisir

B.L : Formidable Merci

G.D.F : Alors Géneviève

 

VERY LIFE (SON ENFANCE, SES PASSIONS, SES ENVIES) (6min49)

 

B.L : Geneviève bonjour

G.D.F : Bonjour

B.L : Je vais commencer cette interview en vous offrant votre journal de naissance

G.D.F : HO ben dite donc c’est une surprise, enfin oui vous savez, ca commence à dater de loin ma date de naissance je commence à penser que je suis plus prêt de la sortie que de l’entrée (rire)

B .L: On a le droit de donner la date d’entré

G.D.F : Ho vous savez tout le monde le sait bien sur

B.L : Vous été né le 30 aout 1932 en Meurthe et Moselle

G.D.F : Oui à Longwy

B.L : Vous est né en 1932 je viens de le dire et cette année a été  décisive pour la télévision est ce que vous savait pourquoi

G.D.F : Non la vous me prenez en dépourvu ffffff  non  c’est c’est pas

B.L : Peut de gens le savent en même temps

G.D.F : Je sais que c’était en noir et blanc (rire)

B.L : Oui, alors il n’y avait pas de couleur et il n’y avait également

G.D.F : C’était pierre sabbat, l’époque de de marcillac, même l’époque de Drucker euh voila de se que je me souviens, des speakerines jacqueline Joubert en fin tout ca

B.L : Ca c’était beaucoup plus tard parce que finalement c’est la première expérience réussi de diffusion de la télévision parlante à paris

G.D.F : Ha ba en effet (rire) j’ai raté mon entrée (rire) ils auraient pu le mettre

B.L : Est-ce que vous avez des souvenirs précis de votre enfance ?

G.D.F : Ho pas tellement c’est loin pour moi bah oui  je me souviens des hauts fourneaux qui tournaient jours et nuits euh le ciel était rouge chaque nuit euh c’était une vie active, puis je  je commençais ma vie, parce que j’ai eu 9 frères et sœurs à ce moment la j’étais la première mon frère et euh  né l’année d’après maman a eu 10 enfants en 14 ans donc on se suivait de très prés

B.L : Exact Vous êtes l’ainée de 10 enfants, vous avez eu une éducation très stricte

G.D.F : Ben oui c’est pour ca que je suis très strict avec mes miss aussi je transmets se que mes parent mon transmis

B.L : Et ca ressemblais à quoi à la maison ?

G.D.F : Ca ressemblé à une certaine discipline quoi on ne faisait pas n’importe quoi  on se respectaient on aider on se faisait notre lit, on gâché pas on jeter pas du pain, ni jeter pas la nourriture,  on avait le respect des choses quoi

B.L : Votre nom de famille n’est pas De Fontenay !

G.D.F : non c’est mulman oui oui

B.L : Vous avez du prouver que vous n’entiez pas juive

G.D.F : C’est pas moi ais ma grand mère, ma grand mère maternel , euh non paternel, ma grand mère paternel qui pendant la guerre avait était euh faire des courses au bon marché et et  qui avait du, elle avait mit à la consigne un petit manteau de fourrure et pour le récupérer il avait fallu quelle donne des papier pour pour  prouver quelle était pas juive  alors que mulemane ca veut dire, meunier ca veut dire homme du moulin étymologiquement ca n’avait pas spécialement de consonance mais la ils pensaient qu’elle était juive mm

B.L : Vous avez des souvenirs précis également de l’occupation de ces années d’occupation en France ?

G.D.F : Je me souvient parce que après on a quitté Longwy pendant la guerre on est aller à rerveill et la je me souviens des bombardements sur Villeneuve saint George c’était le nœud ferroviaire et c’était bombardé, ils m’ont donner un masque a gaz que j’ai jamais voulu mettre ca me faisais peur avec maman on étaient on étaient à Langer on est rester à langer plusieurs mois dans un hôtel ou ca était assez dure a ruielle maman elle troquait les les bon de cigarettes pour des haricots et oui oui  des pomme de terres

B.L : Et les souvenirs que vous avait ca reste les souvenirs, d’une enfance et d’une adolescence difficile ?

G.D.F : Non parce qu’on étaient avec  des parents qui nous entourés non par moment on avaient un peu peur des événements mais on était bien bien serré les uns contre les autres one tait unis j’ai pas de souvenirs de malheur ou d’autre

B.L : Et à l’école vous étiez une bonne élève

G.D.F : Pas tellement euh j’étais très j’étais  un peu rebelle déjà oui je je

B.L : déjà Pourquoi vous dites déjà

 

G.D.F : Ben parce que j’ai toujours étais un peu rebelle euh euh je je on étaient catholique j’ai deux Frères qui sont devenu frère  des écoles  chrétienne une sœur religieuse moi je crois en rien du tout donc d’être élevé chez les sœurs j’écoutais se qu’elles me disaient mais sa rentré par la sa sortait pas l’autre coté

B.L : Et déjà toute petite vous n’étiez pas croyante ?

G.D.F : Non c'est-à-dire que oui j’ai j’ai jamais était quand j’allais à la messe j’y allais parce qu’il fallait y aller, mais euh j’ai toujours trouvé les discours du curé sans  euh un peu ridicules quand c’était en latin on comprenait rien mais quand c’est en français sa parait tellement euh  loin quand ils parlent des des anges du ciel et que maintenant les fusé on va dans la lune et tout sa parait un peu dépassé, les anges personnes les a vu

B.L : Et alors quand vous étiez petite vous vous imaginiez quoi de votre vie future vous aviez déjà pensé a se que vous allier faire plus tard

G.D.F : (respiration) je voulais avoir une vie sortir un peu de la grisaille sortir de l’usine tout ca je voulais un petit peu m’échapper c’est pour ca que j’ai était esthéticienne chez Antoine, le grand coiffeur Antoine  ce qui ma permis de voyager et c’est en voyageant que j’ai rencontré louis de Fontenay a Carnac

B.L : Qui est devenu ?

G.D.F : Qui est devenu mon compagnon mais on c’est jamais marrie

B.L : Et le nom de Fontenay c’est un pseudonyme qui aurait été adopté par votre ancien maris louis, pour quelle raison il a choisit ce nom là ?

G.D.F : Pendant la guerre c’était son nom de résistance, de depuis il y a eu un décret u conseil d’état qui a était signé par de Villepin d’ailleurs et par le précédant garde des sceaux qui a dit que maintenant Xavier, Xavier peut s’appeler officiellement Xavier poireau de Fontenay il peut utiliser le nom de Fontenay pour mes petites filles et pour tout le monde

B .L: C’était important pour vous ?

G.D.F : Non non ma’ enfin  bon on en a tellement fait  d’histoire il s’appelle poireau il s’appel si il s’appel ca  il y a eu des poireaux Delpech qui était académicien bon c’était ridicule mais bon maintenait c’est officialisé et moi moi c’est différent je m’appel mulman dites de Fontenay mai voila c’est mon nom, euh c’est un pseudonyme.

 

 

VERY LIFE PARTIE 2 (3min44)

 

B.L : vous étiez contre le mariage ?

G.D.F : ho vous savez j’ai du avoir un un chèque, euh enfin  un papier du maire ou un papier du curé c’est pas une garantie pour l’avenir moi je dis que les unions les plus solide elles sont basées sur la confiance moi je suis resté plus d’un quart de siècle avec Louis Fontenay j’ai pas eu besoin de papier de personne.

B.L : et quand vous étiez enfant est ce que vous aviez une profession un métier dont vous rêviez ou pas du tout  vous vous disiez?

G.D.F : je voulais avoir quelque qui me mettez en contact avec les gens parler avec les gens voir d’autre horizons d’autres horizon, c’est pour ca que se que je fais je suis très contente

B.L : Mais à la maison vous parliez beaucoup avec votre famille ?

G.D.F : Oui on parlaient bien sur on a toujours parlé euh on a toujours fait des échanges oui bien sur

B.L : Mais les liens étaient forts ? Vous vous voyez toujours euh vos frères, vos sœurs ?

G.D.F : D’ailleurs j’ai déjà perdu 3 de mes frères et sœur on est plus que 7 maintenant euh mes parents sont disparus aussi mais bon même avec les 7 autres on est toujours très très unis j’ai un frère un Metz un autre à saint timbold oui oui

B.L : Et ils s’attendaient à la carrière que vous aviez, que vous avez eu ?

G.D.F : Pas du tout même moi au début je savais même pas  que ca existait miss France, je savais pas que ca exister c’est venu comme ca mon destin à basculé ce jour là ou j’ai rencontré …

B.L : Vous aviez pour vous quand même  la beauté ?

G.D.F : OH La beauté oui bon j’étais pas mail oui bon bien sur j’étais pas mal

B.L : On a mit une photo vous avez vu ? La première c’est vous mais si c’est pas mal quand même

G.D.F : Oui c’est pas mal mes parents m’ont bien réussi

B.L : Vous avez était miss élégance ?

G.D.F : Oui alors j’ai fais un peu de couture à ce moment là de mannequinat

B.L : C ‘est peut ca qui l’aimait votre mari, qui n’a pas était votre mari mais votre compagnon pendant long temps

G.D.F : Oui non c'est-à-dire qu’il était déjà  dans dans avec miss France dans le milieu de la couture un peu quand même bon donc je me suis trouvé la comme ca j’ai eu l’occasion de faire quelques quelques défilé, des photos puis après je me suis investie dans le comité miss France.

B.L : Votre père était ingénieur, votre maman faisant quoi dans la vie

G.D.F : Maman était mère de famille uniquement elle nous a élevés elle nous a c’est elle qui ma apprit à coudre c’est se qui fait que maintenant dans les galas les gens sont étonnés de me voir coudre mais je peux réparer les robe, réparer les fermetures faire n’importe quelle réparation  je sais faire et ca c’est ma mère qui m’a apprit, elle nous faisait tout nos habits.

B.L : Dans quelle classe vous vous situiez à ce moment là  dans votre enfance, adolescence c’était la classe moyenne ?

G.D.F : Moyenne Oui la classe moyenne

B.L : Il y avait un manque d’argent, il y avait de l’argent  à la maison ?

G.D.F : Non non on a jamais manqué de rien en plus on étaient logé par l’usine c'est-à-dire qu’on avait des grandes maisons d’ingénieur euh le chauffage venait directement de l’usine,  on ouvrait les radiateurs l’eau chaude arrivait de l’usine directement non on avaient le confort on avaient tout se qu’il fallait

B.L : Pour vos parents c’était plus facile d’accepter une enfant qui rentre dans le convent qu’une fille qui  décide de s’investir dans la beauté ?

G.D.F : ben il on tout eu parce qu’ils on eu une dans le convent (rire) et il ont eu mois mais je je pense qu’au fils des années ils se sont rendu comte que ce que je faisait c’était bien et ils étaient très fière et mes frères et sœur sont fière aussi de leur sœur et c’est pour ca que je e peut pas accepté que l’image de miss France soit dégradé et aille vers le bat je me bâterai toujours pour que ca reste l’image que nous avons donné quand même qui est une image de dignité

B.L : Se que vos parents vous on inculqué

G.D.F : Absolument

VERY INSPIRÉ (SON IMAGE EN DESSIN) (3min14)

 

B.L : Geneviève de Fontenay le 22 aout 2002 vous vous êtes vu décerné la médaille du mérite et du dévouement français, récompensant le bien et la valeur au court de  l’élection de miss iles de France 2002 à l’isy sur rourke ville ou vous avez passé toutes vos vacances chez vos grands parent lorsque vous étiez enfant, à ce moment là il se passe quoi dans votre tête ?

G.D.F : Bah c’est une sorte de reconaissance de se que je fais javais refusé la legions d’honneur parceque  jestime que la legion d’honneur elle est distriubué comme une medaille en chocolat à tout le monde, ca c’était le merite alors pourquoi pas j’ai  j’ai ca m’a ca m’a touché

 

B .L: On sait de vous aimez que vous avait des valeurs, que vous aimez euh une certaine France une France en lequel vous croyez encore aujourd’hui la France qui est belle, la France qui sourie, la France qui va bien celle que vous rêvez enfaite finalement, nous on rêve de vous voir vous dessinez sur le plexis tel que vous vous voyez

G.D.F : Ha non je sais pas faire ca je sais absolument pas faire ca

B.L : Alors qu’est ce que vous pourriez faire

G.D.F : Non vraiment rien je ne sais pas dessiner et j’ai pas d’idée

B .L: (Rire) zéro idée, zéro envie de dessiner alors dans ces cas la vous pourriez ecrire quelques chose vous représentant

G.D.F : J’aime pas parler de moi comme ca, me donner des compliment c’est pas à moi de dire, j’ai rien à dire sur moi

B.L : Ou alors faite passer un message

G.D.F : Que les cannons de la beauté remplace un jour ceux de la guerre

B.L : Et vous signez ? Et si les canons sont des armes de destruction massive in fait comment ?

G.D.F : Non justement c’est les canons de la beauté mais les canons de la beauté sa peut être que de la beauté c’est pas des armements qui donne la mort, ca donne pas la mort les canons de la beauté

B.L : La femme et la beauté de la femme peut avoir un effet comme un bombe l’effet d’une bombe

G.D.F : Oui mais oui bien sur il y a Plantu qui a fat un dessin de moi à la une du journal le monde avec Kadhafi quand il est venu à paris il avait mit trois miss sur un podium moi j’étais la caricature et je disais à Kadhafi oui vous voyez mais elles sont des bombes (rire) voila ca signifie se qu’on veut

B.L : Vous savez que vous êtes la seul à ne pas avoir voulu dessiner personne ne sait dessiner et vous vous avez dit oui moi je ne sais pas dessiner  mais vous n’avez pas dessiné

G.D.F : Oui je ne sais pas dessiner

B.L : C’est votre coté rebelle ?

G.D.F : Oui fallait bien que je me manifeste

VERY OFF (2min43)

 

B.L : Le bouton qui est celui la là, hop

G.D.F : Ben J’ai appuié

B.L : Là ici là mettait vos doigts là alors attendait ca alors là ca va pas vous appuyiez là alors attendait, aller y. ca marche (rire)

G.D.F : Non

B.L : Geneviève De Fontenay  vous êtes face à 6 questions dont une invisible c’est les petites languettes bleues vous allez pouvoir en piocher 1,2,3,4,5,6 autant que vous voulez et répondre aux questions répondre au questions qui sont inscrites

G.D.F :  J’espère que je vais pouvoir lire parce que j’ai pas mes lunettes  ho ben oui la je vois rien du tout ca alors là si vous aviez mit du blanc la encore j’aurai vu mais là non

B.L : On va chercher votre sac (rire)

G.D.F : Ou alors vous me le dites parce que j’ai pas envie de mettre des lunettes

B.L : Ha vous ne voulez pas bon alors on fait ça

G.D.F : Ho ben non, Je la tire et vous me le dite

B.L : ouai

 

B.L : Voila pareil on appuie sans bouger la sourie ici vous voyez ce petit curseur là faut qui reste toujours par là et enfaite une fois qu’il est là vous pouvez appuier . On va passer à l’autre question (rire)

G.D.F : C’est compliqué votre truc

B.L : Non, parce que vous le… enfaite vous le bougeait

G.D.F : J’ai pas bougé du tout

B.L : Mais si (rire) autrement ca aurait marché

 

B.L : Euuuh mm pour revenir sur ca c’est peut être endemole qui fabrique ça

G.DF : Peut être mais je me laisserai pas faire je vous les dit s’il faut que je m’en aille, je m’en irai mais je me laisserai pas faire et je ne serai pas complice voilà ne serais ce que par rapport à ma famille à mes  à mes se que mes parents m’on inculqué. De la dignité en toute circonstance c’est pas difficile de la digité vous croyez que c’est digne de s’exhiber comme ça à 17 ans je mais ma mère elle aurait été, je sais pas se que ca lui aurait fait si elle m’avait vu comme ça …

B.L : Et Cauet qu’est ce que vous en pensez ?

G.D.F : Ben Cauet au début je l’aimais bien mais il est tombé vite dans la vulgarité, il avait fait des des trucs sur xavier ou il le faisait passer pour un débile euuuh j’ai pas aimé ça

VERY OFF PARTIE 2 (6min46)

 

G.D.F : Vous avez vu sur internet y parait que j’ai un truc, que je suis à poil  à moitié avec un chapeau vous n’avez pas vu ca

B.L :Non quand ça

G.D.F :Un porte jarretelle euuuh sans culotte voyez vous … (rire) on m’a dit ca

B.L :On va aller voir maintenant

G.D.F : C’est un montage bien évidement

G.D.F : Pour parler, je trouve ça pervers ces émissions télé ou on donne des sommes d’argent comme ca pour des choses qui sont null alors que vous vous allez ramer à faire des émissions je sais pas combien vous êtes payé mais vous devez pas rouler sur l’or

B.L :Rire on a l’air pauvre c’est ca jean pierre Mocky nous à aussi dit ça alors ca veut dire quoi

G.D.F : Alors Mocky, Moky il est avec ma miss France 80 avec Patricia

B.L : On l’a vu, on l’a vu

G.D.F : Alors alors je l’adore Patricia mais alors des fois je me demande qu’est ce qu’elle fait avec lui, un jour elle me dit Geneviève faut qu’on se voit faut que je déjeune avec vous je déjeune avec vous au méridien Montparnasse ou elle avait été élu miss France en 80 elle me dit je suis pas bien je suis en dépression c’est vrai elle est arrivé mal coiffé pas maquillé rien du tout alors elle m’expliqué qu’avec Mocky il lui donné pas un rond il a un appartement magnifique je crois quai voltaire mais il n’y a rien dedans il y a des souris mais il parait qu’on peut à pas le droit  pas tuer les souris j’ai dis mais attendait Patricia mais sur le plan sexuel ben il n’y a rien bah alors qu’est ce que vous faites là je lui ai dis vous êtes quand même une belle femme encore vous avez 40 ans vous pouvez encore trouver quelqu’un et tout elle me dit je suis soumise, je suis soumise elle me dit. Je lui dis ben alors patrice si voue tes soumise qu’est ce que vous voulez que je vous dise

B.L : Il a dit moi je veux une femme qui se démerde je lui donne pas d’argent

 

G.D.F : Ha ben oui c’est mon pote, ha mais c’est une histoire vous ne connaissez pas notre histoire, alors un jour j‘ai été à une émission de Patrick Sébastien à brie sur marne puis après l’émission on a étaient dans les couloir et j’entend quelqu'un qui cri à tue tête vous avez pas vu une pute avec un chapeau alors je vais le voir et je lui dit mais dit donc ta pas honte de parler comme ca je pourrai être ta grand mère tu devrai respecter les personnes âgé (rire) alors il était interloqué il s’attendait pas du tout à se que je lui dise ca bon et on s’est quitté et après quand on s’est revue dans une émission il m’avait apporté un beau bouquet dans ma loge et il avait mis un petit mot Geneviève je t’aime en secret et maintenant il me défend bec est ongles à chaque fois j’ai fais l’inauguration de c’est quoi ce bordel qui va passer, qui va passer cette semaine sur c’est quoi la chaine virgin 17 je crois j’ai fais sa première il m’aime beaucoup moi aussi parce que c’est une garçon très très intelligent c’est un bon père de famille il s’est bien assagit parce que quand il était chez hardisson il en sortait quelque fois des vertes et des pas mures hein mais il m’aime bien et moi je l’aime bien.

G.D.F : Moi je je j’ai une miss France je vais pas dire son nom parce que je l’aime bien et que je la vois toujours 15 ans après son élection elle elle était avec son copain elle à fait un holdup up elle conduisait la camionnette vous imaginez

B.L :Mais vous avez de sacré histoire vous   (rire)

G.D.F : Elle conduisait la camionnette je vous dis pas dans les journaux c’était miss France 15 ans après miss France. Miss France elle est tenue à un devoir de réserve comme une femme de président de la république elle ne peut se permettre de faire n’importe quoi. Quoi qu’elle fasse même si 10 ans 20 ans 30 ans après ca sera toujours miss France.

B.L : Mais pourquoi elle a fait un holdup, elle faisait quoi ? (rire)

G .D.F : Ben parce qu’elle était tombé amoureuse d’un mec qui était une sorte de voyou ses parents de l’avait pas élevé pour faire ça c’est une fille qui est très bien que je vois toujours qui s’est marié maintenant.  Qui a qui a

B.L : Elle est géniale votre vie Geneviève, moi je veux avoir la même vie moi j’ai pas des histoires comme ça moi je ne connais pas des gens (rire)

G.D.F : Mais oui je vous dis et le comité miss France devrait être aux les bancs des accusés pratiquement dans le journal alors c’est pour vous dire, je vous dit une femme de président de la république ne peut pas se permettre de faire se n’importe quoi non plus. Votre Carla Bruni elle  s’est un peu… mise à poil sur internet

B.L : Ha ben oui puis c’est pas la première fois qu’elle le fait quand même

G.D.F : Oui il y a eu un grand tournant avec la présidence de la république

B.L : Et ca ca vous choque ?

G.D.F : Quelque part oui quand même aussi on tombe quand même dans l’opposé quand on voit les différentes femmes des président de la république on tombe un peu dans les extrêmes quoi. Faut pas juger mais c’est un peu…

B .L : Ben vous voyez moi ca me choque pas plus que ca parce que cette fille pour moi est un mannequin, et un mannequin c’est aussi quelqu’un qui est à la merci d’un créatif vous voyez se que je voulais dire

G.D.F : Un mannequin  justement c’est un objet, c’est l’objet d’un créateur  alors que nous miss France c’est le contraire elle est la en tant que personne elle c’est ca personnalité qui est mise en valeur les mannequins c’est comme un porte manteau vivant

B.L : C’est ca

G.D.F : Ben oui mais on lui fait faire n’importe quoi alors que miss France on peut pas lui faire faire n’importe quoi et si elle fait n’importe quoi elle est sanctionné la grande différence

Voix off : Bonsoir

G.D.F : Bonsoir monsieur

Voix off : Ravi de nous connaitre

B.L : C’est ca qu’il faut filmer (rire) c’est un prétendant Geneviève c’est un prétendant

G .D.F : C’est fermé (rire)

B.L : On va en faire une avec vous

Voix off : Moi j’ai envie d’en faire une avec vous

B.L : Il est amoureux (rire) il les fait rarement

G.D.F : Ha ben oui voila c’est une reconnaissance ca n’a pas de prix ca n’a pas de prix

B.L :Il est jeune en plus sexuellement il doit être super intéressant Geneviève vous devriez …

G.D.F : Viens mon petit avec mamie

 

VERY PLUS (5min01)

 

B.L : Vous qui avez connu la guerre, qui avez connu quand même tout ca aujourd’hui vous vous dites quoi ?

G.D.F : C'est-à-dire moi moi de mon temps je peux dire ca maintenant à mon âge de mon temps c’est vrai qu’il n’y avait pas la drogue il n’y avait pas tout ca, les jeunes n’éprouvé pas le besoin de prendre de la drogue, parce que la drogue quelque part c’est une forme de refuge ou de suicide parce que c’est pas positif parce que surtout mélangé à la l’alcool quand vous voyer des gosse qui boivent des bouteille de vodka au goulot parce qu’il sont pas bien dans leur peau ils ont besoin de justement c’est ca qui est dramatique de voir cette jeunesse la , dans les banlieues j’ai parlé avec eux

B.L : Mais avant c’était des loubards avant ils avaient les les blousons noir ?

G.D.F : Non non moi quand j’y étais ce n’était pas tout ca non c’était des cas isolé mais il n’y avait pas se qu’il y a maintenant il n’y avait pas de drogue ca n’exister pas on en parlé pas ca n’exister pas il n’y avait pas cette violence, cette violence elle est inhérente à la vie qu’on donne aux gens maintenant. Quand vous voyez les ouvrier qui ont travaillé pendant 30 ans qui aimez leur machine c’était leurs outil de travail c’était dure, ils se levaient de bonne heure le matin ils étaient fiers de se qui faisaient et que d’un coup on balance comme ca circulé il y a plus rien à voir dégagé comme voulez vous qu’il n’y ai pas de révolte.

 

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