Alexandre Devoise

Very Fan (son enchère)

"Je n'ai jamais plus ressenti une si grande sensation que lorsque j'ai eu ma ceinture noire de judo !"

  • Alexandre Devoise souhaite mettre aux enchères sa ceinture noire de judo, l'enchère commence à 9 euros. Pour cette enchère, il a choisi de mettre en avant l'association Rêves. Cette association réalise les rêves des enfants malades. L'association prend en charge l'organisation et le financement du rêve des enfants et des adolescents, âgés de 3 à 18 ans, atteints d'une maladie grave, dont le pronostic est réservé. Elle intervient pour des enfants résidant en France, y compris au sein des DOM TOM, en Suisse et en Belgique. Elle travaille en étroite collaboration avec une soixantaine de centres hospitaliers.

En bref

Alexandre Devoise Alexandre Devoise
  • Nom, Prénom : Devoise, Alexandre
  • Date de naissance : 23/05/1972
  • Lieu : Paris
  • Signe : Gemeaux
  • Profession : Animateur
  • Ses amis : Arthur Julie Zenatti

Son enchère

Sa ceinture noire de judo, remise en mains...

Au profit de l'association :

Cette enchère s'est terminée à 328€.

Interview scriptée

VERY FAN (SON ENCHÈRE) (7min47)

B.L : Alexandre Devoise nous allons maintenant découvrir l’objet que vous allez mettre aux enchères pour nos internautes. Qu’avez-vous choisi ?

A.D : alors écoutez, j’ai choisi un objet qui est très important pour moi, c’est ma ceinture de judo. Euh la ceinture noire en l’occurrence vous connaissez les différents degrés, on ne parle pas de dan, on parle de nom alors, ceinture blanche, ceinture jaune, ceinture orange, ceinture verte, ceinture violette, tout dépend des clubs, ceinture marron, ceinture noir. Puis ensuite après l’obtention de la ceinture noire, il y a des phases ou des périodes de compétition pour avoir un certain nombre de point et ensuite des périodes dites de Kata, pour ensuite avoir et monter en grade et avoir se qu’on appel des dan. Euh et après la ceinture noire, lorsqu’on passe de la ceinture marron à la ceinture noire, on est dans un premier temps ceinture noire premier dan, puis ensuite deuxième dan, troisième dan, quatrième dan, sixième dan et parfois plus mais lorsqu’on est cinq ou sixième dans on doit avoir à peu près des périodes ou on ne peut pas, ou on ne doit pas passer d’examen donc voilà quand on est sixième ou septième dans c’est qu’on est pas loin de 65 / 70 ans ou si on a été compétiteur on peu les avoirs plus vite.  Donc c’est cette ceinture pour l’association rêve, c’est une association j’avais déjà eu la chance de faire quelque chose avec eux, il y a deux, trois ans, enfin bref une participation. Comme je ne m’engage dans aucune association aujourd’hui, c’est celle qui m’est venu en tête lorsque vous m’avez posé cette question la. Rêve c’est pour réaliser le rêve des enfants qui sont hospitalisé, euh voilà il y a quelques enfants qui aimeraient bien rencontrer un joueur de foot, qui aimerai bien venir sur un plateau télé, on essaye de se déplacer et de faire des choses pour eux. Donc eux voilà je mets aux enchères c’est ca ?

B.L : oui c’est ca !

A.D : euh cette ceinture.

B.L : pour revenir sur cette passion qui est le judo, on la découverte tout à l’heure en very life. Vous aimez vraiment le judo depuis votre plus tendre enfance, et ca c’est de famille, papa aimait bien le judo …

A.D : ca c’est de famille, mon père avait pratiqué le judo pendant de nombreuse année et ensuite pour des raisons professionnelles il avait arrêté, pour s’y remettre au moment ou nous avons commencés avec mon frère, ca veut dire euh mon père a arrêté pendant 15 / 16 ans, il s’y est remit après et moi j’ai commencé j’avais 5/6 ans. Et euh j’en ai fait jusqu'à l’âge de 18 ans mais de manière très intense, je m’entrainais sur les dernières périodes, le mardi soir je m’entrainais, le mercredi après midi je donnais des cours, le jeudi soir je m’entrainais, le samedi après midi je donnais des cours et le dimanche matin je m’entrainais.

B.L : vous avez fait aussi les championnats de France.

A.D : oui alors les régionales pour accéder au Championnat de France ou j’ai terminé quatrième, donc voilà c’est se que je vous disais tout à l’heure …

B.L : avec cette ceinture ?

A.D : euh avec cette ceinture ouai je crois, parce que j’en avais deux, parce qu’on changeait de ceinture, je ne vais pas vous mentir en vous disant que c’était celle-ci mais ca se trouve c’était celle-ci.

B.L : en tout cas cette ceinture vous l’avez porté …

A.D : ha ben oui cette ceinture …

B.L : vous ne l’avez pas acheté dans le magasin en face avant de venir ?

A.D : ha ben non jamais de la vie, regardez, elle est un peu usé quand même ?

B.L : faite voir, faite voir !

A.D : j’en ai eu des plus usé. Ben un petit peu ca ne fait pas neuf quand même

B.L : vous pouvez la montrer à cette caméra elle va vous suivre. Non ca ne fait pas neuf, on confirme. C’est un objet qui vous caractérise, qui vous ressemble ?

A.D : ha ben c’est un objet qui représente beaucoup de chose pour moi … euh je ne vais pas dire que ca a été le seul sport, après j’ai essayé un peu le tennis, j’ai essayé la natation et tout ca. Puis après tu es fait pour ce sport la ou pas, même avec du boulot… un don, on ne va pas s’énerver, voilà tu a soit un petit truc ou tu la pas. Je sais que pour le judo, je l’ai et je l’ai toujours eu, et que non ca représente beaucoup de travail, beaucoup de moment intense et ou si on fait aujourd’hui une comparaison, que vous ne me demandez pas mais que je vais vous donner tout de suite. En gros aujourd’hui même sur des émissions en direct ou quoi que ce soit, sur des montées en puissance d’adrénaline, j’ai jamais eu la moindre sensation que lorsque j’ai eu ma première fois ma ceinture noire en judo. C’est des choses qui sont difficilement racontable, lorsque tout petit vous commencez le judo avec la ceinture blanche et après … j’ai eu ma ceinture noire à 15 ans, j’avais 15 ans et 7 mois. C’est très, très jeune pour avoir la ceinture noire

B.L : donc vous étiez fort alors ?

A.D : ouai, ouai j’avais un très bon niveau de judo. Et euh à 15 ans et 7 mois lorsque j’ai eu, se qui est le rêve de tout judoka l’obtention de ta ceinture noire, un moment donné quand tu es … en plus sur le dernier combat, il s’avère que soit tu gagne en faisant des projections en l’air, soit tu finis au sol. Et la le dernière moment est très intense, puis que je tiens l’immobilisation, et la l’immobilisation à l’époque ca durait 25 secondes, mais les 25 secondes tu as l’impression que c’est 25 ans. En plus tu as 40 points et tu sais que juste la, à ce moment là c’est le rêve de tout judoka d’avoir sa ceinture noire, après toutes les années d’entrainements, de sensation euh voilà, et quand le mec te dit claque tu as gagné, tu te lève et tu sais que tu as ta ceinture noire. Quand j’en parle, j’ai voilà, aujourd’hui je n’ai jamais eu la moindre sensation comme celle-là.

B.L : aujourd’hui vous présentez X Factor, vous n’aurez pas préféré présenter la « judo académie » par exemple. Concilier votre passion et votre métier ?

A.D : le judo est malheureusement pas assez mit en avant, c’est toujours le truc quand tu as fait ton sport tu aimerais bien …

B.L : que tout le monde en parlent !

A.D : qu’on en parle un peu plus, mais euh je ne suis pas sur qui est des choses très intéressante à faire comme émission autour du judo voilà, je ne crois pas !

B.L : c’est vous maintenant qui allait choisir le montant de base de l’enchère

A.D : Ha je n’en sais rien du tout

B.L : vous pouvez dire 5, 10, 15, 20, 1000, 10 000, 100 000…

A.D : alors si le prix d’une ceinture, ca doit être dans les alentours des 10 euros, même un peu plus que ca, moi je vais la mettre à 9 euros.

B.L : d’accord, est ce que vous serez prêt à la remettre en main propre au gagnant de l’enchère,

A.D : ha ben oui avec plaisir !

B.L : vous dites ca avec plaisir

A.D : ha ben oui bien sur

B.L : c’est simple.

A.D : ca représente beaucoup de chose pour moi, et je préfère moi le donner, que de vous le laisser et ne pas savoir à qui … Fin voilà !

B.L : d’accord, parfait, on a bien prit note de tout ca, on vous remercie pour votre générosité.

A.D : merci, 9 euros attention (rire) va falloir y allez, vous aussi va falloir miser

B.L : jusqu'à combien vous imaginez ?

A.D : je ne sais pas le plus possible, si ca peut faire plaisir, tout va bien !

B.L : combien le plus possible ?

A.D : je n’en sais rien

B.L : 100 000 euros

A.D : au moins pour une ceinture de judo d’Alexandre Devoise (rire) ca vaut au moins ca !

 

VERY LIFE (SON ENFANCE, SES PASSIONS, SES ENVIES) (11min32)

 

B.L : Alexandre Devoise, bonjour,

A.D : bonjour,

B.L : je vais commencer cette interview en vous remettant votre journal de naissance !

A.D : c’est vachement bien dit donc.

B.L : c’est tout se qui s’est passé le jour de votre naissance et ce jusqu'à vos 20 ans. On a trouvé ces deux photos, déjà est ce quelles vous plaises ?

A.D : écoutez, elles sont plutôt sympa, je préfère surtout la première qui me rappel beaucoup de souvenir, je pense que ca devait être à l’époque canal, dans ces haut la, début de télé en tout cas, il n’y a pas que la télé certes mais beaucoup plus de cheveux que la seconde euh voilà. Mais deux photos importante, en tout cas je pense qu’il doit y avoir entre la première et celle-ci à peut prêt … vous me donnerez peut être …

B.L : 70 ans d’écart (rire)

A.D : merci ca fait plaisir (rire) une bonne dizaine d’année je vais dire. 10 ans, 10 ans je pense, ouai, ouai.

B.L : et il s’est passé pleins de choses pendant ces 10 années ?

A.D : ouai, il s’est passé pleins de choses comme tout le monde !

B.L : non, non je vous assure, il y en a pour qui il ne se passe rien du tout.

A.D : A bon ?

B.L : oui, oui pas forcement des personnalités mais des gens, qui ont un train, train quotidien qui est toujours le même

A.D : c’est ca, d’accord. Ben non, non il s’est passé pas mal de truc alors.

B.L : vous êtes né le 23 mai 1972.

A.D : c’est ca !

B.L : à Paris

A.D : en Banlieue Parisienne.

B.L : vous avez vécu votre adolescence en banlieue parisienne ou vous êtes né en banlieue parisienne ?

A.D : alors je suis né en banlieue parisienne, à Le blanc mesnil exactement  qui se trouve juste à coté d’Aulnay sous bois et euh voilà, de ma naissance jusqu'à peu prêt l’âge de 18, 19 ans. Au moment ou je suis monté sur la capital, en même temps Aulnay sous bois ce n’est pas super loin. Euh voilà donc je suis resté à Aulnay sous bois essentiellement, venant de temps en temps sur paris, étant plus jeune pour faire quelque petite sortie le samedi soir. Et ensuite j’ai habité définitivement entre guillemet sur Paris à partir de l’âge de 18, 19 ans.

B.L : donc vous êtes né le même jour qu’un pilote de formule 1 est ce que vous savez lequel ?

A.D : non mais en regardant votre cahier je viens de le voir, c’est Ruben Barrichello.

B.L : vous avez eu le temps de voir ca ?

A.D : oui, oui, juste là

B.L : c’est en première page d’accord (rire) Est-ce que vous savez quelle équipe de foute remporte le championnat et la coupe de France en 72 ?

A.D : alors écoutez, que ce soit bien clair sur les questions sport, on ira plus sur le judo et la boxe mais en se qui concerne le foot je tiens à vous le dire tout de suite, je ne suis juste pas doué du tout euh en foot et que je ne m’y intéresse pas plus que ca. Ou, oui quand il y a quelques événement, championnat d’Europe ou éventuellement par curiosité le championnat de la ligue, voir les événements du Championnat du monde, mais sinon je n’y connais rien du tout.

B.L : allez, au pif on donne une ville, n’importe laquelle. Je vous donne un petit indice, celui il est trop important …

A.D : non je ne sais pas, euh redonnez moi la question

B.L : qui a remporté le championnat et la coupe de France en 72, de football ?

A.D : merci les gars, c’est une équipe soudée.

B.L : sachant que vous n’êtes pas tout à fait parisien, mais banlieusard. On va dire que c’est à l’opposé et que le derby est toujours très chaud

A.D : Marseille !

B.L : ho mais dit donc je vous félicite

A.D : mais écoutez, je vous remercie !

B.L : le paysage audiovisuel s’agrandit avec l’arrivé de la 3ème chaine en 1972, une émission phare de cette chaine figure d’ailleurs toujours au programme, est ce que vous savez quel est cette émission ?

A.D : des chiffres et des lettres !

B.L : Bravo exactement, parce que vous, vous dites, parce que vous avez fait le concours

A.D : non, non j’étais entrain de cogiter sur se que vous dites, en plus comme mes parents regardaient cette émission il y a très longtemps, on est tous tombé dessus au moins une fois, ils n’étaient pas régulièrement devant la télé pour regarder cette émission là mais voilà

B.L : et vous tout petit, vous regardiez la télévision ?

A.D : très peu, moi j’écoutais surtout la radio.

B.L : quel genre de radio ?

A.D : surtout les radios euh j’étais plutôt bercé parce que j’ai un grand frère qui a 5 ans de plus que moi, dans la musique un peu Funk, disco euh voilà. Moi j’ai surtout acheté des disques dans l’univers disco et les radios que j’écoutais à l’époque, était le samedi soir sur une radio qui existe encore, qui s’appel Voltage FM euh présenté par olivier Malardé, il fait se qu’on appel maintenant des Sets mais c’était de 20h jusqu’à 00h que des musiques de Funk qui nous rappelaient de très bon souvenir. Puis ensuite il y a une radio qui s’appel M40, maximum et ensuite RTL2. Fin voilà j’ai animé quelques émissions récemment, il y a quelques années sur RTL2 donc c’était assez rigolo de se retrouver sur la même station, en tout cas sur la même fréquence en l’occurrence 105.9, des émissions que j’écoutais il y a très, très longtemps. Donc non essentiellement passionné de radio à la base, de musique mais pas de télé.

B.L : à la maison, ca se passe plutôt bien, vous êtes un enfant sage, tranquille, ou plutôt rebelle ?

A.D : non, non rebelle surtout pas, on a vécu en banlieue parisienne donc ca brassait un petit peu, on entend toujours des histoires, c’était difficile pour nous, il fallait y aller, on dormait sur des cartons, mais non, non pas du tout, nous ca c’est toujours très bien passé.

B.L : quand vous dites nous c’est ?

A.D : nous, c’est ma famille pardon mon père, ma mère, mon frère. Je dis nous, c’est vraiment tout les quatre. Et euh non, non on vivait convenablement. Euh fin voilà, on avait un petit pavillon et euh très modeste et euh mon père travaillait, puisqu’il est à la retraite maintenant, dans les photocopieurs pour vous racontez.

B.L : il vendait les photocopieurs ?

A.D : il vendait les photocopieurs, ma mère s’occupé de mon frère et moi, donc c’était déjà beaucoup de travail. On a eu un cycle, en tout cas un parcours scolaire tout à fait banale, il n’y a pas eu ni… après il y a eu toute les bêtises qu’on a pu faire à l’école les uns et les autres. Mais rien de dangereux, rien d’extravagant, de pétillant, fin vraiment un parcours normal et euh voilà comment dire, organisé de manière très simple euh sur trois trucs qui était, et l’école et le sport, puis qu’on a commencés le sport très tôt mon frère et moi.

B.L : vous avez fait quoi vous ?

A.D : du judo, j’ai commencé le judo à l’âge de 5 ans. Mon père est 5ème dan lui de judo, donc on a une vrai culture sport. Donc voilà tout se parcours, de l’âge de 7 ans à peu prêt, jusqu'à 17, voilà c’est 10 années ont été concentré et consacré aussi euh voilà à l’évolution scolaire basique et le sport et ensuite un peu d’animation parce que j’aimais bien faire un peu le micro, Dj disco mobile, donc voilà c’était en gros les trois activités, école, judo, disco mobile. Disco mobile, ce n’était pas tout de suite de l’âge de 12, 13 ans, donc il n’y a pas eu pardon, ni de parcours chaotique, ni de truc révolutionnaire, ni de chose extravagante.

B.L : la religion est présente à la maison ?

A.D : non, non, non pas du tout

B.L : personne n’y croit ?

A.D : non personne !

B.L : vous non plus aujourd’hui ?

A.D : non moi non plus aujourd’hui !

B.L : vous ne rentrez pas dans une église, ni dans une mosquée ?

A.D : non, ca ne me dérange pas d’y aller, mais je n’ai pas de foi particulière.

B.L : parce que vous pensez que c’est la culture familiale qui vous a emmené sur cette voix là ou …

A.B : ben vous avez tout enfin moi je crois en ma famille et je crois en moi, pardon c’est prétentieux mais je pense que pour y arriver, fin voilà il faut se retrousser les manches, il faut y aller

B.L : vous êtes votre dieu à vous alors ?

A.D : ben oui (rire), on ne va pas s’énerver, non mais nous on a toujours été, toujours et encore très liés, ma mère, mon père, mon frère, voilà. Et toutes les décisions, les avancées, toutes les prises de risques, toutes les interrogations, tout les investissements que pouvait prendre ma mère et mon père, voilà c’était vraiment en concertation à l’époque on était quand même jeune. C’était vraiment tous ensemble, autour d’une table, tout les quatre, on y va, on n’y va pas, on plonge, on ne plonge pas voilà, tout c’est fait à chaque fois tout les quatre. Donc je veux dire ma foi, mon envi, mes passions, mes décisions euh voilà je crois à tout ca.

B.L : et quand vous écoutez la radio, vous vous dites, c’est ca que je veux faire dans la vie ?

A.D : euh non je me dis tiens la musique ca me branche, tiens la musique que j’écoute sur les supports radio ca me plait bien, tiens le mec se qui me raconte c’est sympa. En même temps mon père sent qu’il y a un potentiel, je n’en sais rien mais avec ces histoires de disco mobile fin voilà une petite tchatche au micro. Et je me dis voilà j’aimerai bien tenter l’aventure radio. Ca vient sur le tas, toujours des histoires…

B.L : vous avez quel âge à ce moment là ?

A.D : euh j’ai à peut prêt 14, 15 ans.

B.L : on est en plein adolescence

A.D : ouai c’est ca. En plus ce n’était pas, enfin j’ai toujours aimé bosser, voilà j’ai jamais été glandeur moi !

B.L : vous voulez dire à l’école, ou dans la vie ?

A.D : à l’école, après à l’école il y a des niveaux, j’ai jamais été très bon, j’ai jamais été le dernier, juste la moyenne quand il fallait comme beaucoup à l’approche de noël pour avoir les cadeaux. Mais euh voilà l’été je bossais dans une fête foraine euh fin voilà j’ai toujours aimé … ou plagiste

B.L : être actif ?

A.D : ouai voilà, j’ai toujours aimé ca, c’est activité, école judo et disco mobile qui représentait pas mal de temps aussi euh voilà.

B.L : vous avez été récompensé par le judo finalement, vous nous l’avez dit

A.D : oui récompensé à tout niveau oui, mais j’ai jamais eu de vrai titre en dehors de la ceinture noire deuxième dan, c’est quand même un titre certes mais voilà, ensuite un très bon niveau au championnat de France 4ème euh mais il n’y a pas eu, c’est soit premier, deuxième ou troisième mais quatrième tu ne l’a pas.

B.L : et à aucune moment vous, vous êtes dit je veux faire ca dans la vie ?

A.D : si, si, si la question c’est posé après le baccalauréat, à l’âge de 18 ans j’avais plutôt un très bon niveau de judo et voilà ensuite il y avait deux choses qui se posaient, soit je me lance dans le judo, je deviens judoka puis après peut être entraineur et après la radio ; donc ensuite on s’est réuni comme d’habitude et on s’est dit ben voilà c’est vrai que l’activité radio m’excitais un peu plus que le judo, pour être un peu cru le judo j’en avait un peu bouffé pendant toutes ces années ; et puis après aussi t te dis sur un aspect financier, ben peu être que la radio ca va t’amener un tout petit peu plus que le judo, sauf si tu t’appel David Douillet et les félicitations, donc il y a toutes ces choses la aussi, quand tu as 18 ans qui se pose. Donc après j’ai démarché pour avoir un stage de standardiste chez Fun radio et ensuite ca a commencé comme ca.

B.L : et quand vous dites à vos parents, j’ai envi de faire de la radio, ils vous rient au nez ou ils vous écoutent ?

A.D : non, non, non ils m’écoutent, ils trouvent ca plutôt vachement bien puisque c’est mon père qui m’a acheté, fin on appelait ca des flight caisse de disco mobile, avec les deux platines, les enceintes, les trois spots qui font clic quand tu tape devant euh c’est parce qu’il a sentit , il sait ben tient il y a quelque chose, parce que je sens que mon fils il aime plutôt ca. Donc je leur dit voilà je me suis un peu débrouillé, j’ai trouvé un stage de standardiste à Fun radio, je vais quitter à toute proportion gardé la banlieue parisienne, en même temps on n’est pas super loin. Et voilà je vais aller bosser tout les matins sur Fun comme standardiste, non ils sont plutôt content, ils ne sont pas inquiets. Il n’y a jamais eu quand tu as … je ne vais pas dire l’évolution, mais je vais dire à 14 ans, 13 ans, 12 ans avec mon frère on pouvait sortir tout les deux…

B.L : ils vous faisaient confiance

A.D : ils nous faisaient confiance, mais on n’était pas des fous, fous, voilà on a fait les 400 coups dans le bon sens du terme, on n’était pas de l’autre coté de la barrière, fin voilà il n’y avait pas de chose très inquiétante, en tout cas, ils étaient rassurés.

 

VERY INSPIRÉ (SON IMAGE EN DESSIN) (7min04)

B.L : Alexandre Devoise, maintenant vous êtes face à presque vous-même, je crois que vous pouvez voir votre reflet quand vous le regardez, vous le voyez ?

A.D : oui !

B.L : alors je vais vous demander de vous munir du stylo qui est sur votre droite, et de vous dessiner tel que vous vous voyez !

A.D : de quoi ? Tel que je me vois, d’accord

B.L : ca vous plait comme exercice ?

A.D : ce genre de truc ?

B.L : oui

A.D : pas spécialement !

B.L : on est ravi alors (rire)

A.D : fin je ne sais pas vous me posez la question, j’y réponds

B.L : vous faites bien. Vous avez le droit de nous parler en même temps

A.D : attendez, je ne suis pas dessinateur, donc je suis concentré, d’accord je vous remercie. C’est super sympa mais je… d’accord

B.L : donc vous ne savez pas faire deux choses en même temps ?

A.D : non

B.L : on va mettre une musique d’ascenseur si ca ne vous dérange pas

A.D : Ha allez-y il faut meubler

B.L : non pas du tout en plus, non pas du tout

A.D : voilà, ca vous va ?

B.L : alors on va découvrir ca si vous vous reculez de deux pas, que vous vous décalez vers la gauche. Alors voilà, là c’est parfait. Ha oui ca vous ressemble parfaitement !

A.D : ben c’était l’époque un peu du début quand j’avais moins de cheveux mais c’était volontaire parce que je les rasés,  avec un peu avec des grands yeux comme je vous le disait sur l’interview précédente, ben voilà un peu avide de pleins de chose, de, de découverte, un peu curieux et je pense  que j’aime bien me poêlé tout le temps, je pense que ca résume.

B.L : mettez vous sur la gauche ou sur la droite.

A.D : vous me dites

B.L : voilà très bien ce coté la, parfait. On arrive à vous voir vous et votre image.

A.D : et ben écoutez c’est super.

B.L : alors la, on se dit, c’est comme vous vous voyez vous mais on n’a pas le même rendu

A.D : vous avez quoi vous ?

B.L : on a quoi ? On a quelqu’un qui a des grands, grands yeux

A.D : ben ouai !

B.L : vous trouvez que vous avez des grands yeux ?

A.D : non mais si on va un peu plus loin, fin voilà écarquillé comme je viens de vous le dire précédemment.

B.L : le fait est que vous, vous imaginez assez drôle ?

A.D : non, ce n’est pas du tout se que j’ai dit, j’ai toujours le sourire et je suis toujours assez content dans la vie. Se qui ne veut absolument pas dire que je suis drôle, je me trouve drôle et je suis content de moi.

B.L : en réalité je faisais ma propre analyse en regardant les deux et en comparent, merci de me trouvez drôle. Je vais vous demandez de signer votre œuvre, est ce qu’on peut parler d’œuvre ?

A.D : (rire) on peut parler d’escroquerie !

B.L : alors signez votre escroquerie. Et la pour le coup je vais vous demander de vous mettre sur votre gauche, comme ca on verra bien votre dessin et votre signature. C’est la votre de signature, celle que vous faites chez votre banquier et chez votre notaire.

A.D : non pas du tout, celle-ci c’est pour avoir le prénom et le nom.

B.L : d’accord et on pourrait avoir une idée de se qu’est votre signature, quand vous rencontrez…

A.D : ben nos si quelqu’un veut la refaire sur des chèques après (rire)

B.L : veut la refaire c'est-à-dire ?

A.D : ben si on voit ma signature et qu’on prend des chéquiers volé, on va se faire endormir

B.L : vous avez peur de ca ?

A.D : ha ben oui !

B.L : c’est vrai ?

A.D : non, non. Mais c’est un truc beaucoup plus simple, sans initial. Ho c’est un truc dans cet esprit la. Vous voyez qui n’a aucun sens d’ailleurs. C’est juste un truc très efficace que je fais depuis des années. Ben depuis l’âge où je commence à signer des trucs.

B.L : des autographes ?

A.D : ben au début des carnets de chèques avant les autographes pardon.

B.L : et on vous en demande dans la rue ?

A.D : ouai, ca arrive ouai. Ca va on peut marcher tranquillement et tout ca, mais ca arrive ouai.

B.L : et la en l’occurrence vous faites ca ?

A.D : ben non je vais Alexandre Devoise, parce que les gens quand ils me demandent quelque chose, c’est plus sympa de le faire avec un petit mot. Et d’avoir le nom ensuite, si, ils le montrent à quelqu’un. Si tu mets salut avec un truc à coté ca peut être je ne sais pas, Matt Pokora… tu vois ca peut être pleins de personnalités quoi !

B.L : mais ca peut être fun aussi …

A.D : ca peut être fun aussi, mais les gens c’est sympa de leur mettre le petit mot avec votre nom et prénom quoi. Sinon, Bise à Julie de Lyon et tu fais ca, ca peut être …

B.L : mal interprété.

A.D : ouai, ouai ca peut être mon cousin qui a fait l’autographe par exemple.

B.L : en même temps si moi j’écris Alexandre Devoise …

A.D : je sens que ca va être drôle la, oui par exemple si vous écrivez Alexandre Devoise donc

B.L : et que je le donne à quelqu’un

A.D : et que vous le donnez à quelqu’un, il peut dire ben non ce n’est pas Alexandre Devoise

B.L : voilà comment il peut prouver que ce soit vous

A.D : je ne sais pas, mais du moins que j’ai la chance d’être la et qu’on me le demande, j’essaye de faire du mieux que je peux.

B.L : d’accord. Et l’autre chose que je voulais savoir par rapport à la manière dont vous avez dessiné. Vous avez l’habitude de dessiner ?

A.D : ben non ca se voit non ? (rire)

B.L : ben pas trop non, on a connu pire !

A.D : ha ouai, mais non, non même plus jeune je n’étais pas dans le dessin et tout ca non. J’étais très bon en piano quand j’étais plus petit, à mon grand désespoir, j’ai arrêté un peu tôt, je ne pouvais pas tout faire et je préférais quand même le judo. Mais je … non, non, non dessin, peinture tout ca ce n’était pas mon truc, c’est trop calme pour moi.

B.L : ce qui veut dire que quand vos enfants vous demandent un dessin…

A.D : ben j’essaye de m’appliquer en tout cas

B.L : ouai et vous le faites, vous leur dites pas oui mais on va jouer au piano.

A.D : non, non, non je dessine, je dessine pour mes enfants, des petits animaux tout ca. Mais je ne dessine pas super bien parce que des fois ils ont dut mal à reconnaitre, fin voilà. Mais ouai, ouai je dessine, on fait des avions en papier et tout ca.

B.L : est ce que finalement un jour, on pourra réellement savoir qui est Alexandre Devoise ou pas ?

A.D : ca c’est de la question ! Ben je ne sais pas au travers de se que je vous ai dit la, je ne sais pas c’est une petite idée, si tenté que ca vous intéresse. Bonjour,

B.L : à qui vous dites bonjour ?

A.D : ben je ne sais pas on m’a dit bonjour

B.L : toujours vous êtes comme ca …

A.D : je suis toujours comme ca !

B.L : vous répondez quand on vous parle

A.D : quand même pas (rire) sa Klaxonne dans la rue je crois que c’est pour moi c’est ca, non, non, non quand même pas.

 

VERY OFF (4min16)

B.L : vous êtes enroué ?

A.D : je pense que j’ai pris un peu froid à la gorge et sur la dernière émission le fait de crier un petit peu ben voilà.

A.D : donc toi tu viens boire des coups et tu t’allonge ici ben dit donc ! (rire)

A.D : c’est du simili croco vos bottes ?

B.L : c’est une vanne ou pas (rire)

A.D : ha non pas du tout, parce que je viens juste de tomber dessus, je n’avais pas vu avant. Parce que moi je ne dévisage pas trop et tout.

B.L : bon non, c’est du je ne sais quoi, je ne sais pas

A.D : c’est ca, c’est dans cet esprit la quand vous l’achetez. Vous, vous dites tiens je vais mettre un truc un peu croco.

B.L : non dans l‘esprit c’est j’ai besoin d’une paire de botte impérativement, je n’ai pas le temps d’en trouver une, je prends la première qui vient.

A.D : mais non, ca c’est un faux truc ca

B.L : mais c’est vrai

A.D : vous avez fait pleins de boutiques pour les trouver celle-ci !

B.L : ha je vous jure que non !

A.D : c’est vrai ?

B.L : je crois que je ne les aurais pas prisent si j’avais fait pleins de boutiques (rire)

A.D : c’est ca, ca s’est sur un coup de tête et un jour de pluie

B.L : voilà c’est surtout ca !

B.L : je vais juste te demander de reculer de un ou deux pas. Parce que tu es grand dit donc, on ne croirait pas comme ca. Ouai voilà parfait.

A.D : nostalgie ! On ne croirait pas comme ca, sympa, Merci

B.L : ca, c’est pour les bottes (rire)

A.B : je vais mettre le feu ici moi (rire)

B.L : c’est pour les bottes !

A.D : ha pour les tiennes pardon.

B.L : c’est ca (rire)

A.D : on a dit pas les bottes ni la radio

B.L : on ne touche pas le physique.

A.D : pas les parents et pas l’oseille !

B.L : donc on ne parle de rien ?

A.D : c’est ca !

A.D : c’est rigolo ce truc la comme ca !

B.L : rigolo je dois le prendre comment ?

A.D : non, non je parlais ….

B.L : Ha du lieu ?

A.D : ouai c’est ca, et genre la tu bois des coups, ouai, ouai c’est ca

B.L : avec la belle vue.

A.D : enfaite je trouve ca sympa mais je ne suis pas sur de venir boire des coups…

B.L : moi en tout cas je peux venir boire un verre ici mais …

A.D : vous ne vous allongez pas ?

B.L : mais je ne m’allonge pas voilà

A.D : ouai, ben je suis tout à fait d’accord.

A.D : euh Raphaël toi tu viens, tu t’allonge et tu bois des coups, avec des copines et tout comme ca ? C’est bon ca !

Raphaël : d’ailleurs toutes les petites cases sont prises

A.D : ha ouai genre limite, il faut arriver tôt pour avoir sa place.

A.D : tu t’allonge ? Non d’accord …

A.D : c’est rigolo vos séquences je trouve ca plutôt malin !

B.L : c’est vrai ?

A.D : non, non mais c’est vrai je vous le dis franchement. Je trouve ca plutôt original, ca sort de l’ordinaire

B.L : ca change !

B.L : maintenant vous allez avoir besoin de votre objet

A.D : ben écoutez, moi j’arrive, laissez moi 5 minutes que je me concentre !

A.D : non mais c’est marrant, c’est vraiment marrant !

B.L : puis il y a des infos, moi personnellement je trouve ca passionnant. Le prix du journal à l’époque.

A.D : oui, oui tu as raison, rien que le prix de la fiat 127, la télécommande, la calculatrice scientifique, Ha la R5 !

A.D : et ta le son la dessus aussi ?

(Personne extérieur) : ouai

A.D : Ha tu as tout !

(Personne extérieur) : ouai, il y a un micro la

A.D : il y a un micro la d’accord

B.L : enfaite, on lit sur les lèvres, on n’a pas le son, fin tu vois. Rassurez ?

A.D : parce que la j’ai senti pleins de trucs horrible

B.L : on va essayer de lire quand même sur les lèvres, on va sous titrer

A.D : voilà c’est ca exactement.

 

VERY PROMO (8 min 49)

B.L : Alexandre Devoise, vous êtes face au miroir

A.D : oui

B.L : oui c’est moi, vous vous souvenez de cette publicité ?

A.D : c’est bien joué,

B.L : vous êtes face maintenant au miroir quand vous, vous regardez maintenant qu’est ce que vous voyez ?

A.D : olala, ben je me vois, euh rien je n’ai pas de réponse à ca. Et c’est ni pour se défiler ou tout ca, ca recoupe, la boucle est bouclé, sur les questions de qu’est se que je vois. Ben rien, je vois que je suis bien et qu’après je vais boire un verre.

B.L : par exemple, vous voyez que vous êtes jeune, vous voyez que vous êtes vieux, vous voyez que vous avez de beaux yeux bleus, des beaux yeux vert ?

A.D : ben la dessus je me connais un peu et je vois que je commence un peu à perdre mes cheveux, je vois que je fais toujours un peu de sport pour essayer d’être en forme et je vois que je suis super bien dans ma peau.

B.L : grâce au judo ?

A.D : Ha non j’ai arrêté, je fais un peu de salle maintenant

B.L : Ha oui ?

A.D : le truc un peu vélo, un peu rameur …

B.L : et vous y arrivez ?

A.D : ha oui j’y arrive

B.L : à vous motivez à y aller ?

A.D : ben il faut !

B.L : avec des amis ou tout seul ?

A.D : tout seul !

B.L : et vous restez longtemps ?

A.D : ouai j’y reste … j’y vais à peu prêt 3 fois par semaines et j’y reste à peu prêt 1heure et demi, 2 heures.

B.L : ha oui quand même

A.D : ouai quand même

B.L : et alors vous essayez de muscler toute les parties de votre corps ?

A.D : euh oui

B.L : à quoi pensez vous capitaine zboub, vous qui avez présenté…

A.D : c’est ca, vous qui avez présenté le journal du hard, oui toutes les parties de mon corps. Euh ouai j’essaye juste de faire un peu attention. Mais enfin comme tout le monde quand avant on s’amusait un peu plus, on mangeait un peu plus, quand on buvait deux, trois coups, on pouvait faire la fête un mois non stop ou deux, trois soir d’affiliés. La aujourd’hui quand on fait deux trois petits extra voilà, ca se ressent  un petit peu et que j’ai toujours envi perso, et la pas spécialement pour l’antenne, mais ca fait parti du jeu. Mais la perso, de bien me sentir dans ma peau quoi.

B.L : vous avez parlé de l’antenne, on vous à confié une jolie émission sur W9.

A.D : une très jolie émission !

B.L : qui s’appel X Factor.

A.D: X factor, c’est ca!

B.L : le titre fait peur

A.D : ce n’est pas Fear factor ou les gens mangent des araignées et tout ca. La c’est X factor, c’est un concours de chant, ouvert à tous et l’originalité de ce programme, à la différence de star académie ou nouvelle star,

B.L : c’est qu’ils chantent tout nu, d’où la lettre « X » au début.

A.D : c’est ca exactement, vous êtes assez …

B.L : perspicace, c’est ca le mot que vous cherchez ?

A.D : non, mais non après on va dire que c’est moi, mais la c’est vous pour le coup. Non mais l’originalité pour le coup, c’est que c’est un concours de chant sans limite d’âge, c’est ouvert à tous. Donc c’est plutôt rigolo parce qu’il y a différents profils, différentes générations, c’est ca qui est séduisant dans ce programme là. Ensuite il y a les membres du jury on est sur une construction identique que les autres émissions, mais la différence aussi c’est qu’après les membres du jury vont chacun s’occuper d’une catégorie, euh voilà. Mais l’exercice ouvert à tous, sans limite d’âge et bien évidemment des parties en direct, c’est se qui m’a vraiment décidé à me lancer dans l’aventure.

B.L : on vous a confié l’émission en venant vous chercher ou vous avez proposé ce genre d’émission ?

A.D : en venant me chercher ben c’est le directeur des programmes de W9, Frédéric de Vincel qui m’a proposé l’émission. J’étais moi sur W9 et comme chaque fin de saison, comme à chaque fin de saison, on discute voilà Mai, Juin qu’est ce qu’on a l’intention de faire les uns, les autres comme émission pour la rentrée. Et il s’avers que X Factor qui était l’événement de la rentrée sur W9 et Frédéric m’a donc euh proposé, en tout cas m’a dit est ce qu’un exercice, une émission comme celle-ci ca t’exciterai. Et ben oui, une nouvelle étape certes, mais des nouveaux objectifs, un nouveau concept, une nouvelle manière entre guillemet d’animer.

B.L : nouveau concept ?

A.D : non pardon, non je vous l’accorde, mais nouveaux éléments euh voilà ouvert à tous, les catégories. En cela c’est nouveau après le reste je vous l’accorde, on est dans le même registre que les émissions de talent quest, c’est du concours de chant, donc on est dans le même truc.  Donc non, je me suis mal exprimé, quand j’ai dis nouveau concept je pensais un peu à ma pomme, un nouvel exercice pour moi

B.L : un nouveau challenge pour vous ?

A.D : un nouveau challenge, un type d’animation nouveau pour moi, une mécanique assez particulière pour moi, un truc assez dense. Que je n’avais pas retrouvé sur des gros barnums comme oui nulle part ailleurs et toutes ces choses là. On est totalement dans un autre truc et c’est ca qui m’excite, les nouvelles aventures.

B.L : de passer de canal +, parce que vous avez travaillé dans des radios prestigieuses et national, vous avez également travaillé sur canal +. Et ensuite d’être sur la TNT aujourd’hui c’est un choix, une motivation, une envie ou c’était il faut bien manger quoi ?

A.D : ben non, non, j’ai eu la chance de ne pas courir après le cachet, donc c’est plutôt bien, fin je suis plutôt content de ca ; euh non j’ai toujours eu la chance d’avoir du travail, et que tout les choix se sont portés sur les chaines de la TNT. Puisqu’il y a quelques années, ce son les chaines de la TNT qui m’ont proposé les concepts, qui m’excitaient le plus. A savoir NT1 par exemple avec une émission qui s’appelait Choc, qui était des images qui partent un peu dans tout les sens. Qu’est ce qui m’a vraiment séduit dans ce projet, choc ca a duré deux ans, c’était en hebdo, c’est assez dense quand même et qu’est ce qui m’a vraiment plus, c’est d’être sur scène, debout stand up, avec un public et des images, donc voilà un concept encore différent que j’ai pu faire. Donc si Choc, l’émission avait eu lieu sur France 2, j’aurais peut être pu aller sur France 2 à ce moment là. Mais c’est NT1 qui a décidé de faire cette émission, euh voilà, la Fureur, émission qui existait avant sur Tf1. W9 a reprit la Fureur, voilà un truc qui m’excitais je me suis dis j’ai bien envi de le faire et il s’avère que ca c’est fait sur W9, euh voilà allons-y. moi je n’ai pas de soucis d’exposition, je ne cherche pas spécialement, je pense que vous l’avez compris un 20h sur TF1. Le but est aujourd’hui… se sont plutôt les projets qui me portent.

B.L : en même temps X factor sur W9 c’est l’émission phare !

A.D : oui c’est l’émission phare mais il y a eu d’autre émission très excitent sur W9 donc pour le moment je me sens bien sur cette chaine et tout se passe très bien pour moi sur W9, entre les divers émissions, j’ai la possibilité de toucher à pas mal de truc, d’émission. Il s’avers que toutes ces émissions fonctionnent, euh je gagne plutôt bien ma vie la bas donc tout va bien quoi.

B.L : je vais vous proposer un exercice que vous allez détester je pense que je vais adorer vous voir détester cet exercice. Je vais vous donner des grands titres de votre carrière et vous allez me trouver un adjectif pour me décrire ces périodes de votre vie.

A.D : on commence à mieux se connaitre (rire)

B.L : Alexandre Devoise à la radio, sur Fun radio avec Arthur !

A.D : insouciance !

B.L : Alexandre Devoise à la télévision, pour une émission impossible avec Arthur

A.D : excitation

B.L : Alexandre Devoise avec Jean-Luc de la Rue dans la grande famille sur canal + !

A.D : enrichissement

B.L : Alexandre Devoise, toujours sur canal + qui présente toujours nulle part ailleurs

A.D : avec  Philippe Vecchi, révélation !

B.L : sans Philippe Vecchi ?

A.D : facile euh ben pareil, mais on était ensemble !

B.L : donc ca veut dire que sans lui ca n’aurait pas été l’alchimie, ca n’aurait pas était pareil ?

A.D : non, non c’est ensemble.

B.L : Alexandre Devoise qui présente X factor sur W9

A.D : que du bonheur ! C’était une belle conclusion

B.L : alors justement je vais vous laisser le mot de la fin

A.D : non vous dire que j’ai passé plutôt un bon moment, je n’ai pas l’habitude d’aller si loin dans ce genre d’exercice et de conversation. Et malgré la déco et vos bottes, on se sent plutôt bien alaise !

 

VERY NET (VOS QUESTIONS - SES RÉPONSES) (8min38)

B.L : Alexandre Devoise, vous êtes face maintenant à des …

A.D : bonjour, ca va

B.L : Ha oui c’est vrai on avait dit ca, le comique de répétition

A.D : ouai pas sur

B.L : c’est bien ou pas ?

A.D : ouai, pas tout le temps, parce que faut que ca soit sur un bon truc

B.L : ouai j’aurais dut vous suivre c’est vrai !

A.D : ce n’est pas grave, on le ferra pour la séquence d’après

B.L : voilà se sera les enchères, on ferra ca. Je vais vous demander de répondre le plus sincèrement possible à nos internautes.

A.D : très bien

B.L : ils vous ont posés des questions, il faudra simplement les citer

A.D : leur prénom et leur ville

B.L : exactement

A.D : comme Julie de Lyon, par exemple

B.L : exactement

A.D : quelle émission télé ne ratez-vous jamais ? Alors euh que les choses soit bien clair, alors je regarde la télé mais pas tout le temps, je regarde quelques divertissements ou quelques émissions phare lorsque se sont les périodes de rentrée et tout ca. Sinon mon plateau de télé, ou mes émissions de télé, sont les suivantes, je regarde essentiellement les chaines d’informations, les chaines de sports, les chaines documentaire et accessoirement les dessins animés pour mes enfants et voilà. Mais je suis essentiellement les chaines d’infos et tout. Je n’ai pas de programme récurent, genre Louis la Brocante ou d’autre truc. Ou des séries euh genre NCIS ou les experts toutes ces choses la non, je ne suis pas fidèle. Je suis un très mauvais téléspectateur moi.

B.L : c’est drôle parce qu’on imagine toujours, et je pense que c’est la raison pour laquelle Julie,

A.D : Julie de Lyon

B.L : vous a posé cette question la, on imagine toujours qu’un présentateur, journaliste ou animateur, est très assidu et regarde justement tout se qui se passe

A.D : mais on en regarde tellement sur les projets qu’on développe, sur les émissions qui se font un peu à l’étranger fin voilà toutes ces choses la. Donc si le soir je peux juste éviter la télé euh c’est mieux. Donc ouai un peu les infos, ouai les documentaires animaliers et tout ca, j’adore je trouve ca très sympa et le sport et voilà. Mais pas d’émission récurrente. Sauf lorsqu’il y a des émissions de rentrée, ou tiens, un épisode de secret story parce que ca commence et qu’il y a eu du buzz autour. Juste pour voir un peu les décors et tout ces choses la.

B.L : votre carrière médiatique a commencé à la radio, vous en avez parlé tout à l’heure avec Arthur. Euh à la télévision ca commence en 92 pour l’émission impossible, c’était programmé le vendredi soir à minuit. Et la vous n’utilisez plus le capitaine zboub ?

A.D : non parce que le capitaine zboub était un personnage que nous avions mit en place, à l’époque sur europe1, donc dans Arthur et les pirates. C’était après la période Fun radio ou nous avions inventés mister pub. D’ailleurs Fun radio, mister pub, Arthur l’animateur le plus con de la bande Fm, c’était juste avant Arthur et l’émission impossible avec le personnage de mister pub et juste, l’émission sur TF1 le vendredi soir, n’a pas duré super longtemps. L’émission a duré 6 ou 7 mois. Et à la fin de cette émission la, Arthur a été embauché sur Europe1, l’après midi, on faisait 16h-18h

B.L : et vous avez créé ce personnage à ce moment là

A.D et on a crée capitaine zboub !

B.L : et qui est capitaine zboub ?

A.D : alors capitaine zboub, c’est très drôle, c’est une très, très bonne idée d’Arthur d’ailleurs. Capitaine zboub était un personnage qui se déplaçait dans les studios de temps en temps. Mais deux fois pendant l’émission qui se déplaçait en extérieur, en scooter, caché, prêt des cabines téléphonique. Arthur lançait un appel aux automobilistes, aux auditeurs qui nous écoutait dans leur auto. Et il disait, si vous êtes dans tel quartier na, na, na, il y a tel cabine qui va sonner. Allez-y, si vous décrochez et que vous dites, euh Arthur c’est le meilleur animateur un truc comme ca, vous gagnez une chaine hifi … Et donc moi j’étais en embuscade, en observant les gens qui arrivaient. Alors ouai, au début, sa décrochait quand même, on s’y est retrouvé. Au bout de deux mois, il y a eu un tel buzz autour de ce jeu la, que euh les gens se poussaient dans la cabine, en disant c’est moi qui vais décrocher en premier et voilà. Donc le personnage de capitaine zboub, était une sorte d’envoyé spécial sur place, qui voilà, il est habillé comme ca, il va s’approcher, et moi je remettais le cadeau, il y avait l’autocollant et tout, c’était assez rigolo.

B.L : il faut avoir un sacré recule pour pouvoir s’appeler capitaine zboub, parce que c’est quand même très érotique comme nom, non ?

A.D : oui, oui enfin sur les noms qu’on trouvait, il y avait manu, euh Emmanuel Levis, qu’on appelait maitre Levis, il y avait princesse Jade parce que…

B.L : ouai mais ca, c’est jolie, vous c’est zboub

A.D : ouai mais capitaine zboub, ca vous fait marrer donc la preuve que ca marchait. On avait un jingle et tout, donc c’était marrant !

B.L : après votre première expérience télévisuelle, déjà quand vous rentrez à la télévision avec Arthur, ca se passe bien de passer de la radio, à la télévision ?

A.D : non, non, non, la première apparition télé, en plus sur TF1, en plus avec une émission comme celle-ci, en plus avec un mec qui explosait, qui s’appelait Arthur, qui cartonnait à la radio. Les uns, les autres on avait une pression qui était… je ne sais pas, on ne s’énerve pas non plus, mais euh non, se n’est pas le Love story qui arrive, la télé réalité qui arrive en France. L’émission Arthur, l’émission qui arrivée, les coupures de presse et tout, c’était un gros, gros buzz. Donc ouai j’étais comme ca, avec le personnage de mister pub. Et pourquoi ce personnage de mister pub, avec sa combinaison bleu, pour cette première expérience télé s’agitait dans tout les sens. Mais enfaite il y avait une sorte de grand cercle, pas de feu parce qu’on n’avait pas les moyens. C’était juste une sorte de petit papier avec une étoile. Et à 5 secondes Arthur dit, on va accueillir la publicité, il va vous chanter un truc avant la publicité, c’est mister pub. Et enfaite j’avais tellement le trac, que en traversant ce cercle en papier, pour me décontracter, avant de prendre la parole et de commencer à chanter, j’ai commencé à faire des sauts un peu dans tout les sens, un peu mi karatéka mi judoka, mais vraiment pour me décontracter, et la séquence se passe. Tout le monde me dit à la fin de l’émission, mais cette chorégraphie avec ces petits sauts, machin et tout ca, c’est absolument génial. Et enfaite après j’ai gardé ce truc la et j’en ai joué. C’est vrai qu’au début je ne savais pas de quelle manière j’allais arriver, donc la c’était en faisant des sauts et voilà.

B.L : on a la possibilité de retrouver ces images la sur internet, vous le savez ou pas ?

A.D : euh je crois qu’il y a quelques trucs de l’émission impossible, mais je crois que Arthur avec euh, je crois qu’il a récupéré tout les droits de ces émissions la, c’est ses premières émissions.

B.L : donc vous, vous vous êtes jamais revu finalement ?

A.D : si, si, mais moi j’ai des VHS

B.L : ha vous les avez gardés ? Et vous les regardez parfois ?

A.D : non mais j’ai …

B.L : le vendredi soir (rire) dite la vérité

A.D : non mais c’est surtout … j’ai la combinaison, je ne l’ai pas remise encore mais je crois que je ne rentrerais plus dedans. Parce qu’a 18 ans on était beau, svelte et affuté. Non mais j’ai encore la combinaison, et de toutes les expériences télé, j’ai toujours gardé une petite cassette ou un truc. Euh voilà je garde, c’est un truc important, c’est tu fais une émission, tu passe à autre chose. Non, non c’est des choses qui sont importantes pour moi, j’aimerais bien et pas Ho j’aimerais bien montrer ca à mes enfants, mais voilà. Je ne les ai pas revus depuis de nombreuses années, mais je garde toujours à chaque fois

B.L : vous les gardez pour vous dire que vous les avez

A.D : ouai je les ai, c’est des étapes et des périodes, et quand voilà je range des trucs, je retombe sur les cassettes euh voilà c’est plutôt marrant, de chaque rendez- vous, de chaque truc présenté. Je sais que dans la presse, mes parents gardent chaque article, truc et machin. Il y a pas si longtemps, on regardait et qu’il y avait encore quelques articles qui sortait et que mon père les classes et tout. Je me suis dis tiens je vais regarder toutes ces époques et voilà. Un peu à l’image de votre petit dossier que vous m’avez proposé en début d’interview, tu revois la photo, tu revois le truc, les débuts canal, les photos avec mister pub, avec Arthur avec les cheveux comme ca, avec des lunettes.

B.L : et quand vous voyez ca, vous êtes nostalgique ?

A.D : ha non, non, non je suis surtout très heureux

B.L : d’avoir fait ca ?

A.D : oui bien sur !

 

VERY NET PARTIE 2 (9min27)

 

B.L : on peut passer à la question suivante

A.D : alors, c’est des pseudos, Romuald de Nantes

B.L : pourquoi vous, voulez que ce soit un pseudo (rire)

A.D : quel est la critique qui vous a le plus blessé ? Euh …

B.L : non mais attendez, je voudrais revenir, sur le … je vais vous dire la même chose qu’a Gustave de Kervern, parce qu’il a fait la même réflexion que vous, il pense que …

A.D : les Romuald ca  n’existe plus, plus personne ne s’appel Romuald (rire) Romuald de Nantes

B.L : on essayera de le retrouver et il nous enverra un mail lui aussi

A.D : c’est comme Julie de Lyon, euh Franck de Paris

B.L : donc ils s’appellent comment les gens ?

A.D : ben Bérengère un truc comme ca tu vois

B.L : ben oui c’est sur, c’est beaucoup plus commun (rire) tout le monde le sait.

A.D : la critique qui m’a la plus blessé euh … j’en ai une mais je ne la dirai pas

B.L : pourquoi vous nous dites ca,

A.D : je sais… Non, non, non le

B.L : pour quel raison, vous ne voulez pas la dire

A.D : parce que vraiment pour le coup, c’est un truc perso, mais… Non, non c’était surtout sur le coté pas généreux, sur fin voilà, ce n’est vraiment pas se que je veux faire passer, si tenté de faire passer un message.

B.L : alors la, nous parlons, nous essayons d’orienter les internautes, on sait qu’on veut parler de votre vie professionnel.

A.D : c’est ca, c’est que moi j’ai lu certaine choses qui disait, euh voilà il est assez distant …

B.L : et ca, ca vous blesse ?

A.D : ouai ca me blesse, parce que ce n’est pas du tout le cas, et que je trouve l’analyse totalement fausse. La seul chose qui faut essayer de comprendre entre guillemet mais ca c’est difficile pour certain journaliste télé. C’est que chaque émission, chaque support, tu donne le maximum et à des moments donnés, la limite de l’exercice, c’est que tu n’anime pas une émission de débat de la même manière que tu anime une émission de jeu et voilà. Donc obligatoirement tu n’as pas dans ton comportement entre guillemet tu donne plus, tu donne moins. Et à aucun moment c’est un manque de générosité, ni un manque de sympathie mais un devoir de réserve. Et si tenté que tu sois un chouia journaliste télé, et que tu t’intéresse un chouia à l’émission et que tu veux aller un peu plus loin, ce n’est pas très compliqué de comprendre. En plus c’est moi qui anime, c’est plutôt simple euh voilà. Donc euh c’est des choses comme ca qui m’on un peu gêné.

B.L : pour revenir parce que c’est vous qui nous avez quand même tendu la perche, celle que vous ne voulez pas nous dire, Romuald va être très frustré.

A.D : je lui payerai l’apéro et comme ca il sera content

B.L : et vous verrez qu’il  existe vraiment !

A.D : exactement, ca sera l’occasion, on organise une rencontre, c’est la fête

B.L : le rendez-vous est prit !

A.D : avec grand plaisir

B.L : bon on peu passer à la question suivante

A.D : Elise de Tours !

B.L : attention, vous allez rencontrer tout le monde (rire)

A.D : à quel moment de votre vie, vous êtes vous senti le plus honteux ? Boulot ? Ouai boulot. Je l’ai la réponse, Festival de Cannes, Canal + le plateau de nulle par ailleurs sur la plage, l’un des plus grands souvenir les boules. Avec mon ami Philippe Vecchi, euh donc on présente la première partie de nulle part ailleurs et… malheureusement j’ai oublié le titre du film et le nom du réalisateur, mais nous somme dans l’obligation de voir les films avant de recevoir le réalisateur et tout ca. Il s’avère que la veille on a fait une petite sortie avec Philippe et on était un petit peu fatigué. Les projections lors du festival de cannes, on lui souvent à 7h- 8 heures du matin. 7h30- 8heure on se lève, le soir on recevait le réalisateur, euh Philippe… oui Philippe était avec moi, on arrive, on se met dans la salle, le générique de début on s’endort. On se réveille on à rien vu du film tout les deux sauf le début, ou les gens sont comme ca. Euh pardon il y a une histoire d’amour, ok stop. On demande à quelqu'un de canal, qui était un pote à nous de nous raconter un peu le film. On lui dit ca à commencé, le mec rentre dans le bar et tout et puis voilà, il nous dit le truc assez bizarre c’est que un moment le film s’arrête complètement, on passe à autre chose, tu vois l’acteur et tout, ouai, ouai, on voit bien. Ben lui il se retrouve dans le désert avec des chevaux, se qui veut dire que… et il nous fait tout un truc sur le film. Ben écoute merci, c’est super sympa. Le soir on reçoit le réalisateur, et on est comme ca avec Philippe très content d’avoir été à la projection, on a vu donc votre film et donc moi je lui pose la question : pourquoi un moment donné cette césure ou le couple arrive et comme ca et tout. Et d’un coup on se retrouve avec les chevaux et na, na. Et la, le réalisateur me regarde et il me dit mais vous parlez de mon film ? Et toi bien sur de ton truc, parce qu’il y a des réalisateurs connus, on en a reçu, on en a vu… moi ouai, ouai, ouai bien sur. Mais si bien sur et Philippe ouai, ouai, il y a un moment donné il y a une césure, ils sont tous comme ca, alors est ce que le rappel de la relation animal et voilà. Et à ce moment la, je vois le mec qui nous avait raconté cette histoire, juste dernière la caméra, qui nous faisait…Et la le réalisateur m’a dit, je pense que vous, vous êtes trompé de film monsieur. Et en voyant l’autre dernière, j’ai dit ouai je crois, je crois.

B.L : vous pensez celui la, il est viré

A.D : ouai, c’est ca. L’autre a essayé de nous chercher juste avant l’émission pour nous le dire, mais comme on avait commencé le direct un peu plus tôt, il ne nous l’a pas dit. Super les boules, vraiment un moment super dur en télé. Et en plus tu y vas, tu es au Festival de Cannes, en plus tu as le costard, en plus tu as le truc et tu y vas et tu dis, ouai, ouai bien sur que c’est ca et l’autre te dis, non, non je crois que vous, vous êtes trompé de film et la je peux te dire que tu as vraiment les boules.

B.L : mais vous réagissez comment et surtout vous rebondissez comment ?

A.D : non, non, rouge, rouge, con, abrutie. Philippe qui lui était à coté et qui n’avait pas posé cette question mais pleins d’autres, sur l’univers du film, ou la il n’y avait pas de danger. Mais on s’est dit cette question la, sur la césure, on va la garder pour la fin. Ho ben elle était bien celle la et en plus elle est tombé sur moi.

B.L : (rire) on peut passer à la question suivante.

A.D : Sonia de Limoge. Quel programme télé rêveriez-vous d’animer ? Quel genre d’émission refuseriez-vous de présenter ? Euh quel programme télé rêveriez vous d’animer, euh un rêve je ne sais pas, mais aujourd’hui j’ai quelques envie à savoir, je ne sais pas si vous souvenez d’une émission, il y a quelques années qui s’appelait « que le meilleur gagne » présenté par Nagui. Une sorte de grand amphi théâtre avec des questions, des gens, des candidats venaient tu pouvais un peu jouer avec eux, échanger et voilà. Donc euh s’il y a un univers, une sorte de concept qui m’intéresserait c’est ca. Après avoir eu la chance de faire des émissions en extérieur, au Barnum des trucs, j’aimerais bien aller vers ce genre d’émission aujourd’hui. Et quel genre d’émission refuseriez vous de présenter, ben les trucs un peu … ben j’ai fais le journal du hard donc tu vois, tout va bien je n’ai pas de soucis, même si c’était des lancements de plateaux.

B.L : c’est une référence ca ?

A.D : non, non, non ce n’est pas une référence, pour beaucoup c’est une référence. Pour moi, c’est dans mon parcours et c’est ni gênant, ca a été une expérience très enrichissante.

B.L : en même temps quand on commence avec le capitaine zboub, présenter le journal du hard finalement c’est logique (rire)

A.D : tu as raison, je n’avais jamais fais le lien et X factor, c’est ca maintenant

B.L : la boucle est bouclée !

A.D : euh non je ne sais pas, les trucs un peu genre témoignage, pour faire chialer les gens, je ne suis pas capable. Fin je ne suis pas capable de faire ce genre de truc. Chercher un peu dans la vie, et racontez nous

B.L : du Pierre Bellemare ce n’est pas possible

A.D : je ne sais pas s’il fait ca Pierre Bellemare, lui c’est plutôt des histoires

B.L : lui, il raconte des faits

A.D : entre raconter des faits divers et tout ca et interviewer des gens en leur disant… pas des perdu de vu et tout ca, je sais que je ne pourrais pas faire ce genre d’émission. Que ce soit ce genre de truc ou des émissions de chirurgie esthétique, fin des trucs machin comme ca je ne peux pas. Ce n’est pas spécialement mon truc. Il faut tousser, tousse encore un coup parce que je sens que ca va revenir, vas-y un bon coup. Voilà tu vois

B.L : d’accord, d’accord

A.D : il dit qu’il reste une minute parce qu’après il n’y a plus de bande

B.L : totalement, c’est ca qui est dit

A.D : et il se retient encore, ne pleure pas. Il se dit vivement que ca se termine pour que je me rallonge.

B.L : oui, il y a de quoi faire en plus ici

A.D : c’est ca, J’ai l’habitude pardon ?

B.L : vous avez l’habitude justement vous de gérer les aléas du direct, ou même pas forcement du direct

A.D : ben ouai c’est se qui est excitant dans le boulot aussi, le direct avec toutes ces choses la, c’est ca qui est plaisant. Ben moi ca m’a toujours excité en plus, je me sens plus alaise en direct que sur des programme enregistré, sans filé, euh je vous fais cours parce qu’il n’y a plus de bande.

 

VERY INDISCRET (9min)

 

B.L : Alexandre Devoise, vous êtes à présent face

A.D : bonjour,

B.L : ha vous voulez qu’on se dise bonjour à cette séquence ?

A.D : je pense que ca peut être super sympa

B.L : allait on peut faire ca, d’accord

A.D : bonjour

B.L : comment allez vous sur une échelle de 1 à 10 ?

A.D : la, la, la, super bien, 10 la pourquoi

B.L : ha ouai 10 ?

A.D : ouai, ouai je vais bien, pas de problème depuis un quart d’heure.

B.L : et quand vous n’allez pas bien, vous descendez à combien ?

A.D : ca peut allait très, très vite, c’est le grand écart

B.L : à moins 2

A.D : dans un sens je m’isole, je ne communique pas quand je ne suis pas très bien

B.L : ha oui, vous vous enfermez chez vous

A.D : enfermé c’est un grand mot mais euh voilà

B.L : donc vous êtes face à 6 questions

A.D : très bien

B.L : dont une, invisible. Vous allez pouvoir la piocher quand vous voulez, et vous poser une question à vous-même

A.D : olalala à bon ?

B.L : c’est sympa non ?

A.D : ouai, c’est bizarre ouai

B.L : vous trouvez que c’est bizarre ? Mais vous pouvez commencer par une question bleue, si vous voulez. Vous tirez une languette, vous lisez. Vous êtes né en 72 et vous plissez des yeux quand vous lisez quelque chose. Pierre Bellemare n’a pas porté de lunette, qu’est ce que l’on doit sous entendre, est ce que vous avez le vue qui baisse Alexandre Devoise, comme ca se passe ?

A.D : quel accueil merci ca fait plaisir. Vous voulez savoir que, que pendant de nombreuses années, je n’ai pas porté de lunette et que, quand j’ai eu 18 ans, j’ai eu une forte myopie. Et que l’emploi du temps, ne me permettait pas, entre les petits boulots d’été et ce de l’année, ne permettait pas de me faire opérer de la myopie. N’exagérons rien, je n’avais pas la vue d’un chien, mais je ne voyais pas très bien. Et donc cet été j’ai pris la décision, comme beaucoup de gens de me faire opérer de la myopie. Donc je revis pour pleins de raisons, ne serais ce que pour acheter des lunettes de soleils, fallait les emmener après faire des verres, fin il y a des trucs très compliqué, alors que maintenant j’ai acheté depuis de nombreuse année ma première paire de lunette que j’ai mise comme ca, sans aucun problème et je revis

B.L : ouai, ca doit changer la vie

A.D : et ca change vraiment la vie, à tout niveau et voilà. Pour faire du cinéma, on a le sentiment de se cacher parfois derrière des lunettes mais pas loin.

B.L : et l’opération c’est bien passé ?

A.D : ca c’est très, très bien passé

B.L : vous étiez anxieux avant ?

A.D : ouai, ben fin voilà quoi, c’est les yeux, c’est un truc assez particulier. Alors euh moi j’ai eu le système du grattage, vous voulez que je vous explique ?

B.L : oui

A.D : alors il y a soit la greffe ou soit le grattage. C’est en fonction du taux de myopie. Il te gratte légèrement un peu l’œil, alors tu as le sentiment d’avoir un œil de poisson. L’opération dure à peu près une dizaine de minutes et puis ensuite vous sortez. Le première œil, puis ensuite quinze jours après le second, et ensuite tout ca mit bout à bout, au bout d’un mois, ensuite c’est à 100 pourcents.

B.L : alors vous allez pouvoir nous lire la question

A.D : très bien, quel est la première chose que vous faite en vous levant le matin ? J’embrasse mes enfants

B.L : la première chose

A.D : ouai, ouai la première chose

B.L : votre chérie non ?

A.D : si, si, si bien évidement

B.L : chérie non je ne te dis pas bonjour, seulement aux enfants

A.D : non, non, non se n’est pas du tout ca, c’est la famille

B.L : enfaite reproduisez se que l’on vous à donné ?

A.D : ben si j’arrive à faire la même chose, je suis très fière, enfin en tout cas, j’espère aller dans ce sens là et dans cette voix la. Mais si je réussi à apprendre enfin voilà, à inculquer, c’est se qui à pu se passer pour moi, via mes parents, à mes enfants, c’est mission accomplie ouai. Ca se cultive, ca se travail, mais je dis juste quand vous décidez, après il n’y a pas de secret, il n’y a pas d’histoire, il n’y a pas de route. En tout cas en se qui me concerne, il y avait des jeunes filles que j’avais pu rencontrer avant et je me dis tiens ca va être super sympa, mais je sais, je sens, je sentais que ca ne marchais…. Ca va peut être dans les deux sens, que j’allais avoir des enfants. Puis j’ai eu la chance de rencontrer mon épouse, et je savais que c’était avec elle que j’allais avoir mon et mes deux enfants, voilà.

B.L : on va piocher une autre question. Celle-ci vous venez de la prendre à l’instant.

A.D : oui, je sais, c’était pour l’enlever

B.L : j’ai cru que vous allez de nouveau répondre à cette question (rire)

A.D : de toute façon ici, on peu rien faire. Alors super, je la lis de suite, c’est super mal écrit, je me suis fais opérer de la myopie, c’est vous qui écrivez ?

B.L : oui c’est moi

A.D : A quoi rêvez-vous secrètement ? Alors je suis désolé mais je suis très mauvais dans ce genre d’exercice. Secrètement mais rien du tout. Non, non je n’ai pas de petit rêve secret, de petites choses un peu caché, je ne suis pas bon dans cet exercice. Je préfère parler de mon boulot, que de ma vie privé, euh voilà. Donc la, ca fait partie du jeu  et je n’ai pas de soucis, mais se n’est pas question d’être détendu euh et tout ca. Tu vois quand tu décide de faire un métier comme ca, j’ai entendu, je ne dirai pas de nom, mais plusieurs personnalité qui disait, ho ca me fait chier qu’on me reconnaisse dans la rue, ho ca suffit. Si ca suffit, tu fais le solde de tout, et tu arrête tout. Tu vois, il y a dans la limite de l’exercice, un métier publique comme ca, quelque chose que j’appel un service après vente et c’est logique parce que tu es quand même dans le poste des françaises et français. Les gens te regardent, fin voilà, il y a au moins derrière, c’est logique, il y a au moins une proportion gardé. Et après moi, parler de ma vie, de mon machin, moi je ne suis pas très alaise dans ce truc la, parce que j’ai vraiment le sentiment que ca me regarde que c’est mon truc. Ensuite soit tu décide de le faire, et tu va jusqu’au bout, ou soit tu le fais pas et tu es très tranquille.

B.L : mais alors la, en l’occurrence pour la question, à quoi vous rêvez secrètement, vous pouvez aussi nous parler, je vous donne un exemple, de votre carrière professionnel. C'est-à-dire de nous dire, je rêve secrètement de présenter tel émission ou d’être producteur de tel émission.

A.D : ben, non, non excusez moi

B.L : non, mais ce n’est pas grave, ne vous excusez pas

A.D : je ne rêve pas secrètement de chose, au risque peut être d’être prétentieux et tout ca. J’ai des envies, mais des envies qui sont très simple. J’ai envie la semaine prochaine d’aller déjeuner avec mon cousin et de faire un bon apéro. Je ne rêve ne de grosse bagnole, j’ai envi de chose assez simple, je n’ai pas de truc, j’ai envi de présenter tel émission, non j’ai la chance la depuis plusieurs années d’évoluer professionnellement et de faire un jeu, un truc un machin, tiens j’aimerais bien arrêter les tours de tables, faire un truc dans la musique et clac et voilà, ca tombe, et voilà. Je n’ai pas de truc ou je me dis et voilà.

B.L : d’accord alors on peut piocher une autre question.

A.D : quel est votre plus vilaine qualité ?

B.L : (rire) ca ne s’arrange pas, à la fin de cette session je vais vous demander comment vous allez sur une échelle de 1 à 10. Ca sera 2

A.D : qualité défaut, je suis plutôt très entier. Donc plutôt franc, plutôt droit et sincère. Pour tout en amitié et voilà comme pour le reste. De temps en temps, ca a de très bon coté, parce que la franchise c’est toujours sympa, mais de temps en temps je ne sais pas prendre de gants. J’ai du mal à … j’ai appris en grandissant à doser, mais je … de temps en temps il y a une balance à faire, que j’ai du mal à trouver dans la mesure où en amitié, comme en boulot, j’avance avec des gens, j’aime bien travailler en équipe. Je travail avec les mêmes personnes depuis une quinzaine d’années, et quand il y a un truc qui ne va pas, je peux partir assez vite, en plus.

B.L : vous dites, que vous travaillez avec les mêmes personnes depuis quinze ans, même si vous changez de chaine, de programme, vous emmenez avec vous votre équipe ?

A.D : oui bien sur, ma styliste, ma maquilleuse euh voilà, mon cousin, bon c’est différent il n’est pas du tout dans le même job, il est dans l’immobilier. Mais il m’accompagne depuis toutes ces années là, sur tout les plateaux, que se soit les débuts de canal, jusqu'à aujourd’hui. Oui j’ai toujours mon équipe, j’ai toujours ma troupe, pour moi c’est un équilibre. J’ai besoin de ca en tout cas pour avancer, les uns et les autres on s’est toujours épaulé. Voilà il y a des inquiétudes, des doutes et de les avoirs autour de moi, c’est plutôt une chance et en plus je ne suis pas tortionnaire, ce n’est pas ca que je veux dire. Je ne suis pas voilà, je respect les gens, euh voilà, d’avoir des mots un peu durs et revenir s’excuser.

B.L : ca se fait beaucoup dans votre métier ?

A.D : ouai ca se fait dans tout les boulots, pas spécialement celui là, mais c’est vrai que voilà… voilà mon défaut c’est vrai que de temps en temps ou je vais, j’y vais un peu. Et il faudrait arrondir les angles, ou prendre des gants, faire un peu de cinéma, j’ai un peu de mal

 

VERY INDISCRET PARTIE 2 (9min38)

 

B.L : on va piocher une autre question

A.D : quel est votre plus grand regret ? Euh ben je n’en ai pas moi

B.L : vous avez le droit de passer

A.D : passer ouai. Non, non je n’ai pas de regret aujourd’hui, pas regret professionnel. A un moment donné tout le monde disait, il y a quelques années Arthur m’a proposé de faire la star académie, comme il a dut proposer à plein d’autre gens. Juste après canal, il m’a dit putain, c’est un truc de fou, tu passe à coté d’un truc dingue, de toute ta carrière, ben non les chemins sont fait différemment, je n’avais juste pas envi de présenter cette émission la, à ce moment là, je sortais de canal +, d’émission en direct pendant quelques années. La de me retrouver dans un gros barnum comme celui la, à 20h50 je n’avais juste pas envie de y aller. Fin tu vois on a le droit de dire, ben non je ne le sens pas à ce moment là. Se qui a permit de faire des choses, surement un peu moins exposés, fin voilà professionnellement je n’ai pas de regrets. En amitié, j’ai toujours les trois, quatre même depuis de nombreuses années donc tout va bien, après comme tout le monde, il y en a eu de passage, deux, trois escrocs, deux trois trucs, mais on les a vite décelé. Euh au niveau de ma vie privé, tout va super bien, mais parents sont encore la, mon frère aussi, donc tout va bien.

B.L : pour revenir sur la star académie quand vous avez vu que le programme fonctionnait très bien, vous n’avez pas eu un moment un petit pincé…

A.D : non, non, non il n’y a pas eu de pincé. Vous voyez, en parlant de ce truc la, même vous, vous me dites, c’est rigolo ca. Et même en voyant le truc, l’audience, vous n’avez pas eu de… ben non, je n’ai pas eu de… Le truc ca serait quoi, putain je suis passé à coté de quelque chose. Mais passer à coté de quoi ? Prendre beaucoup plus d’argent, peu être ! Passer à coté d’être encore plus connu ? Peut être.

B.L : peut être à coté d’un épanouissement professionnel, qui vous permet justement après …

A.D : ben la en tout cas, sur cette émission là, je n’ai pas et je n’avais pas le sentiment qu’après j’allais avoir un épanouissement professionnel. Mon épanouissement professionnel je l’ai trouvé … je ne pense pas qu’une émission se soit un épanouissement professionnel, ou en tout cas dans le sens ou ouai ca y est on vous a eu, plus de porte. C’est peu être dans le sens là, plus de porte qui s’ouvre, peut être, peut être.

B.L : non mais même dans l’instant

A.D : mais après sur le papier, il y a des émissions qui vous correspond plus que d’autre, il y a aussi des moments ou vous, vous sentez prêt à faire une aventure comme celle-ci ou pas. Après treize années de canal +, après treize années de direct, après il y a pleins de paramètres qui font que voilà.

B.L : on peut dire qu’Arthur a bien été présent dans votre carrière.

A.D : Ha ouai beaucoup. Entre Arthur et une personne qui s’appel Nicolas Plisson qui était à canal +. Oui, oui Arthur m’a vraiment mit le pied à l’étrier

B.L : sur Fun radio

A.D : grand professionnel de la radio

B.L : vous avez commencé par être standardiste et vous l’avez tout de suite rencontré ?

A.D : j’étais au standard le soir, Difool qui est maintenant sur Skyrock, il présentait une émission le soir, c’était les 6 ou 10 tops d’un bloc, c’était les 10 chansons enchainés. Et j’étais au standard le soir et enfaite le matin, il y avait Arthur qui faisait son émission, qui s’appelait Arthur le plus con de la bande Fm. Et je me suis dis, tiens je vais venir le matin voir comment ca se passe, j’habitais encore à Aulnay sous bois, donc je faisais le trajet le matin vers 4 heure du mat, je restais le matin, je dormais un peu la journée et tout ca et ensuite le soir je faisais le standard chez Difool. Et un matin, je vous la fais courte, je suis dans un coin entrain de regarder Arthur animer et le standardiste a du mal à avoir un auditeur qui devait passer 20-30 secondes juste après à l’antenne. Il me dit ben qu’est ce que tu fais, je lui dis ben rien, et il me dit essaye de trouver un auditeur. Et la j’appuie et j’ai une personne, je lui dis tu veux jouer avec Arthur et le mec ouai, ouai, je lui dis ben attention tu es à l’antenne en direct. Et clac il appuie machin, monsieur comment vous appelez vous machin. Il s’avère que le mec à fait un tel show en direct que le mec au lieu de le garder 15 minutes à l’antenne. Enfaite Arthur le prend en fil rouge et le mec reste à l’antenne pendant toute la matinée. Donc Arthur me dit ensuite, ben tiens est ce que tu voudrais faire le standard le matin, moi j’ai dit avec grand plaisir. Je mettais engagé le soir, je me suis dis je ne vais pas le planter, donc je faisais le matin et le soir. Après physiquement avec les aller / retour en banlieue parisienne euh voilà, j’ai fais ca pendant 6 mois. Puis après physiquement je n’y arrivais plus, donc après j’ai arrêté le soir, et je me suis consacré au matin. Et ensuite Arthur m’a demandé d’écrire, donc j’écrivais des idées de jeux et voilà.

B.L : et on passe du standard à l’écriture facilement ?

A.D : ouai j’aimais bien écrire des blagues, j’aimais bien découper des trucs, les agrafer euh voilà. Se n’est pas auteur, se n’est pas ca mais de trouver deux trois petits trucs, tiens trouvons des idées de jeux.

B.L : après il vous confit une rubrique dans son émission de télévision.

A.D : alors enfaite, mister pub c’est ca. Enfaite je connaissais bien les pubs, je regardais bien les pubs, je connaissais bien les slogans publicitaire, je trouvais ca plutôt drôle. Et enfaite miter pub est un personnage qu’on a inventé à la radio, il fallait poser à mister pub, lui chanter trois publicités, s’il se plantait, l’auditeur repartait avec une chaine Hifi. Donc ce jeu à vachement bien marcher en radio et lorsqu’Arthur a été appelé en télé, la société de production de l’époque a demandé à se qu’il y ai, pour les téléspectateurs qui allait découvrir Arthur mais pas pour les auditeurs qui le connaissait déjà à la radio. Ou en tout cas si tout cela se mêlé, que les auditeurs et les téléspectateurs puissent retrouver quelques points important qui ont fait son succès à la radio. Et il y avait à l’intérieur de ca  quelques jeux, comme un jeu qui s’appelait l’orgasmo tronc, ou les gens devait mimer l’orgasme, se qu’on a adapté à la télévision et euh ensuite mister pub. Mister pub en cogitant, on a eu l’idée de la combinaison bleue avec des écussons. Et enfaite mister pub arrivait juste avant l’écran publicitaire, ca veut dire qu’on chantait l’écran publicitaire, les trois, quatre écrans qui arrivaient, les trois, quatre spots sans citer les marques, donc on faisait hum, hum à la place de chaque marque, et c’est comme ca que ca a commencé.

B.L : et encore une fois, il fait appel à vous, parce qu’il vous aime bien, parce que vous travaillez bien, quel sont ses motivations ?

A.D : ben parce que tout ca. Non parce qu’il voit qu’on s’entend bien, parce qu’on bosse bien ensemble, parce que on a des automatismes, parce que le personnage de mister pub, fonctionne bien en radio, que en télé on se dit pourquoi pas trouver un truc comme ca ; et que le personnage ensuite à marché en télé.

B.L : à la rentrée, vous allez, aller sur OUI FM ?

A.D : euh non, non, non je ne crois pas !

B.L : il ne vous a pas proposé, parce que Arthur à racheté OUI FM

A.D : oui, ca je sais bien

B.L : non mais ca je le dis aux internautes, j’imagine que vous, vous le savez très bien.

A.D : euh non je ne sais pas en septembre

B.L : ha peut être plus tard ?

A.D : ouai, je ne sais pas, on est en contact de toute façon. Voilà la radio, moi j’avais envi de lever un peu le pied, j’ai fais pendant 4 heures très tôt, j’ai fais pendant 4 ans, 4 heures tôt, eug voilà là je me consacre un peu plus sur les activités télé. Voilà la c’est dernières années, ca ne m’a pas trop manqué, mais oui depuis 6 mois ca commence à me manquer, donc je suis entrain de voir les possibilités

B.L : sur une national, ou sur OUI FM

A.D : ben moi sur les radios déconne à pleins tubes, machin, je ne sais pas faire, ce n’est pas mon métier, que ce soit un truc de cul ou pas, fin voilà se n’est pas mon truc. Journaliste, je ne suis pas journaliste, donc moi c’est un concept, une promesse d’entre deux. Ca veut dire un programme sympa, de la bonne humeur.

B.L : vous êtes bon pour Chérie FM

A.D : il y a Chérie FM, il y a RTL2, je suis resté 4 ans la bas et j’ai passé de très bon moment à RTL2. Mais enfin vous avez bien comprit, les supports sont entre guillemet limité, mais bon c’est sur que pour la tranche du matin RTL ils ne vont pas m’appeler de suite et ils ont bien raison. Europe 1 pareil, euh voilà ensuite il y a Fun, mais ils y en a qui le font très, très bien, donc je ne pense pas être capable dans ce registre la, de faire aussi bien. Donc euh non, il reste Chérie FM, OUI FM, RTL, RTL2, RFM et voilà

B.L : et nostalgie !

A.D : Ha ben merci (rire)

B.L : ca ne veut rien dire se que vous dites (rire)

A.D : ha ben si pas loin, quand même

B.L : pourquoi ?

A.D : ben parce que, tu ne va pas envoyer du Jo Dassin quand même

B.L : Ha ben après ca dépend

A.D : quand je dis, je ne suis pas machin, je ne suis pas journaliste, ben je suis un peu moderne non

B.L : je ne vous ai pas parlé du chant de France

A.D : Ha ben on n’est pas loin, attend, nostalgie, j’ai écouté la dernière fois en voiture

B.L : et alors ?

A.D : ben c’est nostalgie…

B.L : vous êtes descendu à 2 dans l’échelle de 1 à 10 du moral

A.D : c’est ca, c’est super sympa votre truc mais.

 

VERY INDISCRET 3 (8min07)

 

B.L : alors maintenant, vous allez adorer se que je vais vous demander

A.D : la dernière question là

B.L : exactement la question invisible. Donc c’est vous qui allez piocher la dernière question

A.D : et je me pose une question là

B.L : (rire) vous allez adorer

A.D : parce que, enfaite, j’y pense depuis tout à l’heure, comme vous m’avez annoncé la couleur avant, je n’ai juste pas trouvé. Donc peut être on peut revenir après

B.L : mais il n’y a plus d’après

A.D : non mais après je me pose une question. Non mais je ne sais pas je n’ai pas de question à me poser.

B.L : non mais parce que quand vous me dites après, parce que la séquence la va se terminer

A.D : non mais j’ai bien compris, mais peut être dans un autre truc, ou moi en court d’interview je pourrais dire sa y est j’ai la question que je peux me poser.

B.L : alors se qu’on peut faire, on prend note tout de suite, c’est qu’en 2024 on vous rappel (rire)

A.D : c’est ca, mais je n’ai pas d’idée, posé moi pleins de questions je suis prêt à répondre à tout

B.L : d’accord

A.D : répondre à tout euh…

B.L : alors à quelle heure vous avez trompé votre femme la dernière fois ?

A.D : je ne trompe pas, je me suis bien amusé avant et si jamais demain, si tenté demain j’ai envi de faire quelque chose, j’arrêterais d’abord cette histoire pour repartir sur une autre.

B.L : c’est vrai que vous répondez à tout parce que ce n’était pas noté dans mes fiches

A.D : à tout, tout voilà, après tout dépend de l’heure

B.L : tout dépend de l’heure, pourquoi il se passe quoi le soir ?

A.D : je ne sais pas à partir de minuit avec un bon apéro, on a tendance à se lâcher

B.L : vous c’est se que vous faites ?

A.D : non, de temps en temps on est un peu plus … Pour les apéros oui j’en fais ca c’est sur

B.L : il n’y a toujours pas de question qui vous est venu ? On va rester la alors, fin on va en rester la

A.D : ben c’est pas mal alors, fin c’est surtout pour vous, ca va ?

B.L : oui ben moi, ca me va bien

A.D : impec

B.L : vous aussi ?

A.D : très bien. Toujours à 10 sur l’échelle

B.L : c’est se que j’allais vous demander, on va terminer comme ca, vous êtes toujours à 10 vous êtes sur ?

A.D : toujours à 10

B.L : des que vous descendez, vous nous tenez au courant

A.D : à un moment donné je suis descendu mais je suis vite remonté

B.L : à quel moment ?

A.D : parce que la question était sympa après. Non, non sur des questions comme ca, ou parfois on n’est  pas très alaise, comme je vous dis je n’ai pas de réponse …

B.L : vous êtes comme ca, c'est-à-dire en dents de scie, ca peut monter très haut et redescendre très bas

A.D : non c’est très, très rare. Non, mais très, très bas, c’est vraiment qu’il s’est passé un très, très gros truc.

B.L : est ce que vous trouvez que vous avez de l’auto dérision, que vous savez rire de vous ?

A.D : ouai, ouai je pense après jusqu'à un certain point

B.L : et votre image, elle est importante, c'est-à-dire de préserver une autre image ?

A.D : ben, il n’y a pas de grand écart entre se que je peux proposer à la télévision et à l’extérieur donc euh la chose la plus dangereuse c’est de s’inventer un personnage, se mettre dans un rôle, mais euh qui ne te correspond pas. Ca recoupe avec se que je vous ai dit précédemment avec le concept et les types d’émissions. À des moments ou à des périodes, le terme fourvoyer est un peu fort, mais moi je ne vais pas me lancer aujourd’hui dans des concepts ou des émissions qu’on me propose. J’ai de la chance déjà qu’on me propose pas mal de trucs, comme ca, ca évite d’attendre que le téléphone sonne. Et il y a des choses ou tu te dis, peut être pour aller gagner un peu plus d’argent, peut être pour qu’on te voit un peu plus, ben ca serait super sympa de la faire, mais non parce que si tu sais déjà sur le papier, que tu n’es pas à 150 pourcents du truc. Il faut dire que c’est les choses les plus dangereuses, donc ca veut dire que tu rentre dans un rôle qui n’est pas le tiens, donc voilà, qu’après il ne faut pas s’étonner si. Donc moi je n’ai pas de soucis entre se que je propose à l’antenne et à l’extérieur. J’ai une image à l’extérieur, qui est celle quelle est, elle plait à mes trois amis, euh et bien sur si tu fais ce boulot la, c’est plus sympa si tu es aimé par la majorité, quoi tu vois, si tu fais ce boulot la et qu’en sortant, on te jette des graviers, faut faire autre chose tu vois.

B.L : ou acheter un gros parapluie en métal (rire)

A.D : oui c’est ca ! Mais ce n’est pas un truc que je calcul, en disant bonjour en étant généreux avec les gens, euh voilà, je le suis à l’extérieur, je n’ai pas besoin de me forcer, pour moi ce n’est pas … de faire la bise à des gens, pour moi … je ne fais pas des bises à tout le monde dans la rue, ce n’est pas ca que je dis, mais voilà, moi je suis plutôt d’humeur jovial, j’aime bien discuter avec les gens, j’aime bien le truc, ben c’est se que je fais à la télévision. Après ca plait, ca ne plait pas, trop décontract…

B.L : Ha on vous la dit ca ?

A.D : ouai, ouai on me la déjà dit ca, que c’était parfois trop…

B.L : familier ?

A.D : ouai, mais je pense que ca aussi, ca doit faire un peu parti de l’image canal. On était un peu, pendant de nombreuses années, on se la racontait un petit peu… qu’on ne se raconte pas d’histoire, tu vois avec le recule on s’en aperçoit un peu. On était dans un truc un peu particulier … en sortant un peu voilà. Donc je pense qu’il y a cette étique là qui …

B.L : qui gratte ou pas ?

A.D : ouai, non, non ca ne me gène pas. Mais ca a été long à ce défaire si tenté que ce soit de cette étique la. On n’est jamais préparé à ce genre de truc, c'est-à-dire que tu sors de 18 ans, du judo euh voilà et de la banlieue parisienne. On ne va pas dire les banlieues et voilà, tout va bien, t’arrive tu fais un peu de radio, tout va bien, bam, bam, bam. Tu fais une émission de radio, avec Arthur qui est en plein boum, tu fais un personnage qui marche bien à la télé, d’un coup canal t’appel, tu te retrouve sur canal, la météo dans la grande famille, tout s’enchaine… Avec ca tu es sur une chaine quand même un truc de dingue à l’époque, tu gagne à 18 ans, 19 ans, 20 ans super bien ta vie et au delà de ca. Euh d’un coup les copines euh voilà… bon avant canal j’avais rencontré des copines heureusement. Mais euh voilà d’un coup ca fait beaucoup de chose. Donc ca veut dire qu’a aucun moment, j’ai été, mais ca je le sais de toute façon, c’est ma nature… ni désagréable, ni, comment dire

B.L : hautin, distant, froid

A.D : exactement, exactement. Mais je pense, fin je le sais, à un moment il y a eu un coté un peu « ho »

B.L : c’est moi qui suis le chef et le roi du monde

A.D : bien sur, bien sur. Non, non pas roi du monde, parce que j’ai toujours eu une notion, conscience de l’argent et du truc, machin, je n’ai pas tout brulé et voilà

B.L : mais quand on retombe sur terre, ca fait mal ou c’est agréable ?

A.D : en même temps, il n’y a pas eu de chute en se qui me concerne

B.L : non, non je sais, je parle simplement de votre égaux par exemple

A.D : je pense ensuite que ca se fait un peu sur la longueur, ca ne se fait pas comme ca. Moi volontairement j’ai décidé de partir de canal, euh et voilà. Après en sortant je n’étais ni nostalgique de cette époque, j’ai passé un très, très bon moment, j’en garde un très, très bon souvenir. Aujourd’hui c’est dix dernières années j’ai passé des très, très bons moments aussi, dans un autre registre, euh mais tout à fait intense. Mais la seul chose en sortant de canal à l’époque, c’était… en mettant le pied dehors, je me suis dis tiens, je vais commencer à donner deux, trois coups de téléphone à deux, trois patrons de chaines. Et enfaite, j’ai ouvert mon agenda et je me suis rendu compte, que ca faisait 13 ans que j’étais sur la même chaine et que je ne connaissais ni les directeurs des programmes, ni truc, ni machin, et je me retrouvais un peu, pas sans rien mais heureusement qu’on avait quelques rendez-vous et quelques portes qui s’ouvraient, sinon rien. Et ensuite quelques chaines, on fait payer le fait que ha ouai vous canal, qui vous êtes foutu de notre gueule pendant plusieurs années, vous allez payer un petit peu. Et c’est à ce moment la que je me suis dis, tiens on a du s’emportait un petit peu. Mais il n’y a pas eu de chute, j’ai jamais poussé à l’extrême le fait qu’il faut que je vende ma pomme, faut qu’on me voit, faut qu’on… je suis plutôt discret moi. J’ouvre le rideau de fer à 8 heures pour faire les émissions et à 19 heures quand tout est plié, je redescends le truc et je retrouve mes amis, je vis très bien comme ca

 

 

 

 

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