Michèle Alliot-Marie

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En bref

Michèle Alliot-Marie Michèle Alliot-Marie
  • Nom, Prénom : Alliot-Marie, Michèle
  • Date de naissance : 10/09/1946
  • Lieu : Villeuneuve-le-roi(val-de-marne)
  • Signe : Vierge
  • Profession : Ministre Actuel

Biographie

Michelle Alliot Marie est une femme politique française, actuelle ministre d'État, garde des Sceaux du gouvernement François Fillon II, depuis le 23 juin 2009.

Adolescence

Elle fréquente le lycée de la Folie Saint-James, à Neuilly-sur-Seine, et commence ses études universitaires à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, puis à celle de lettres à la Sorbonne. Après la réforme Faure des universités, elle poursuit ses études à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'université Paris 2 Panthéon-Assas.

Elle en sort diplômée d'études supérieures de droit privé, de sciences politiques et d'histoire du droit. Elle est docteur en droit en 1973, de l'université Paris 2 Panthéon-Assas, suite à une thèse sur le Salarié actionnaire, et docteur d'État en sciences politiques en 1982 avec une thèse d'État présentée à Paris I sur Les Décisions politiques et structures administratives.

Également titulaire du CAPA (Certificat d'aptitude à la profession d'avocat), du Certificat de droit et d'économie des pays d'Afrique et d'une maîtrise d'ethnologie, Michèle Alliot-Marie est lauréate de la faculté de droit et de sciences économiques

Ses Amours

Divorcée de Michel Alliot en 1984, elle est aujourd'hui la compagne de Patrick Ollier, président de l'Assemblée nationale du 7 mars au 26 juin 2007 et désormais député et président de la Commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire.

Son enfance

Michèle Marie est la fille de Bernard Marie, ancien député-maire de Biarritz et arbitre international de rugby à XV, et de Renée Leyko.

Sa carrière

Elle étudie le droit a l'université Paris II Panthéon-Assas où elle obtient un doctorat en droit. Durant sa formation, elle se rapproche de son professeur de droit, Michel Alliot, qui était directeur de cabinet d'Edgar Faure, alors ministre de l'Éducation nationale, de 1968 à 1969. Elle l'épouse en 1971, et, avec lui, fréquente les milieux universitaires et ministériels.

Elle est tout d'abord assistante à l'université Paris II Panthéon-Assas puis à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, entre 1970 et 1984, avant de devenir maître de conférences en droit public à partir de 1984 et de diriger un temps l'UFR de sciences politiques, poste qu'elle quitte pour ses fonctions électives nationales à partir de 1986.

En 1972, elle est appelée auprès d'Edgar Faure, alors ministre des Affaires sociales, comme conseillère technique, fonction qu'elle occupe également entre 1974 et 1976, auprès de Jean-Pierre Soisson, secrétaire d'État aux universités. Elle est de plus nommée chargée de mission aux cabinets du ministre des Départements et Territoires d'outre-mer, Bernard Stasi, de 1973 à 1974, et du secrétaire d'État au Tourisme, Gabriel Ducray, en 1974. Elle devient directrice de cabinet d'Alice Saunier-Seité, secrétaire d'État puis ministre des universités, de 1976 à 1978, avant de travailler dans le secteur privé, comme administratrice puis PDG de la société Uta-Indemnité, entre 1979 et 1985. Elle exerce aussi les fonctions d'avocate.
Sa carrière politique, parlementaire et ministérielle est particulièrement riche et diversifiée.

A chaque fois, Michèle Alliot-Marie se révèle à travers ses nombreuses missions. Comme elle aime elle-même à le rappeler : « Finalement, dans la vie, ce qui est facile n'est pas très intéressant. Je crois au contraire que c'est ce qui est difficile, ce qui exige un effort, qui nous donne le sentiment de vivre un peu plus. Aller toujours un peu au-delà de nos limites, c'est ce qui nous fait avancer; c'est ce qui nous fait être mobilisés. C'est cela la vie ; c'est cela vivre ! »

Au sein du Rassemblement Pour la République, « MAM » occupera, entre autre, les postes de Secrétaire nationale chargée de la fonction publique (1981), de Secrétaire générale adjointe chargée des Affaires étrangères (1990), de Vice-présidente du Groupe à l’Assemblée Nationale (1998).
En décembre 1999, elle est élue présidente du RPR au terme d'une campagne interne particulièrement riche.
Première femme européenne à la tête d'un grand parti politique, elle s’attachera à remettre en ordre de fonctionnement le mouvement gaulliste, à renouer le dialogue avec les Français sur le terrain et à positionner le mouvement gaulliste au cœur de l'ensemble des questions de société.
Sous sa présidence, le Rassemblement Pour la République gagnera l'ensemble des scrutins qui se présenteront devant lui (municipales et cantonales de 2001, sénatoriales de 2001, présidentielle et législatives de 2002).

Michèle Alliot-Marie est naturellement partie prenante à la création de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) en 2002.
Membre du Bureau politique, elle aime se retrouver parmi les militants, dialoguer et échanger avec eux pour être toujours à l'unisson d'une société en mutation permanente.

Le 24 janvier 2009, elle est élue Vice-présidente du Conseil national de l'UMP.



Parallèlement à ces fonctions politiques, très attachée à ses racines, MAM est une élue locale très présente au cœur des Pyrénées-Atlantiques.
Conseillère municipale de Ciboure de 1983 à 1988, puis conseillère municipale de Biarritz de 1989 à 1992, elle devient Maire de Saint-Jean-de-Luz en 2001.
Elle siègera également au conseil général des Pyrénées-Atlantiques en 1994.



Au niveau parlementaire, Michèle Alliot-Marie est élue et réélue Député de la 6° circonscription des Pyrénées-Atlantiques en 1986, 1988, 1993, 1995, 1997, 2002 et 2007.
A l’Assemblée nationale, elle siègera à la Commission des Affaires étrangères de 1988 à 1993 et de 1996 à 2002, membre de la Commission de contrôle du fonctionnement du devenir des premiers cycles universitaires en 1991, membre de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées entre 1995 et 1996, membre de la Délégation de l’Assemblée Nationale pour l’Union Européenne entre 1997 à 2002 et de 1996 à 2002, membre puis vice-présidente (1997) de l'Office parlementaire d'évaluation de la législation.

En outre, elle sera député européen entre 1989 et 1992.



Michèle Alliot-Marie a également participé à plusieurs gouvernements.

A ce titre, elle assure des responsabilités nombreuses et variées et montre des qualités exceptionnelles pour servir la France. De mars 1986 à mai 1988, on la trouve d’abord comme Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargé de l'enseignement, au sein du Gouvernement Chirac (1ère cohabitation). Puis, de mars 1993 à mai 1995, elle sera Ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le Gouvernement Balladur.

En 2002, elle est la première femme à entrer à l'Hôtel de Brienne comme Ministre de la Défense, poste qu'elle occupera dans les Gouvernements Raffarin I, II, III et qu'elle occupera également au sein de l'équipe de Dominique de Villepin, jusqu'au 16 mai 2007.
Le 18 mai 2007, Michèle Alliot-Marie est nommée Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, fonction qu'elle exerce jusqu'au 23 juin 2009.

Le 23 juin 2009, Michèle Alliot-Marie est nommée Ministre d'État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés.

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